• Ces politiques du moment qui ont eu des démêlés avec la justice

    Maillet, Bois, Salle D'Audience, Juridiques, La Loi

    CategoriesCes politiques du moment qui ont eu des démêlés avec la justicePetite piqûre de rappel sur ces quelques politiques actuellement sur le devant de la scène qui ont déjà eu maille à partir avec la justice.

    Nicolas Sarkozy

    Nicolas Sarkozy mis en examen dans l’affaire Bygmalion, la maison de Jean-Marie Le Pen perquisitionnée, Jean-Noël Guerini épinglé pour non déclaration d’un compte en Suisse… les temps sont durs pour les politiques, surtout lorsqu’ils ont quelque chose à se reprocher. Et ces derniers sont loin d’être des exceptions dans la sphère politique française. 

    Nicolas Sarkozy a été mis en examen mardi soir pour financement illégal de sa campagne présidentielle de 2012, dans l'affaire Bygmalion. Après des heures d’audition devant les juges du pôle financier, le président des Républicains a été mis en examen pour "financement illégal de campagne électorale pour avoir, en qualité de candidat, dépassé le plafond légal de dépenses électorales". Pour les autres chefs d'accusation, "faux, escroquerie et abus de confiance", Nicolas Sarkozy "a par ailleurs été placé sous le statut de témoin assisté", a annoncé le procureur de la République de Paris, François Molins.

    CategoriesA lire: Liberté pour nos Peuples et nos enfants

    Ce n’est pas la première affaire qui éclabousse l’ancien président : en mars 2013, il a été mis en examen pour abus de faiblesse sur Liliane Bettencourt, dans le cadre de l’affaire Woerth-Bettencourt. Une décision de non-lieu a finalement été rendue en sa faveur le 7 octobre de cette même année.

    Alors qu’il était "seulement" soupçonné par la justice d’avoir fait pression sur Christine Lagarde pour qu’elle accorde un arbitrage de 403 millions d’euros à Bernard Tapie en 2008, il est, le 2 juillet 2014, après 15 heures de garde à vue, mis en examen pour "corruption active", "trafic d'influence" et "recel de violation du secret professionnel", dans le cadre de l’affaire Azibert. Ce dernier, avocat général près de la Cour de cassation, était suspecté d’avoir renseigné Nicolas Sarkozy sur les avancées de la procédure judiciaire de l’affaire Woerth-Bettencourt.

    Jean-Marie Le Pen 

    Le sulfureux Jean-Marie Le Pen a vu sa villa de Montretout, à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine), perquisitionnée, mardi, dans le cadre de l’enquête sur les salaires versés aux assistants parlementaires du FN. Les chiffres laisseraient penser que lesdits assistants étaient affectés à d’autres tâches que leurs uniques fonctions parlementaires. Mais pour l’ancien président du Front national, cette affaire est loin d’être son premier entre-deux avec la justice.

    Déjà en 1960, il avait été condamné pour menaces de morts à l’encontre d’un commissaire de police, en 1964, pour coups et blessures volontaires. Par la suite, il a dû essuyer, entre autres, un redressement fiscal, de la prison avec sursis, et des périodes d’inéligibilité. L’homme politique a accumulé un grand nombre de condamnations pour injures, provocations, discriminations et apologie de crime de guerre. Alors que son domicile était fouillé, mardi, il a dû annuler sa venue pour une audience au tribunal dans le cadre d’une affaire de diffamation. En effet, Arnaud Montebourg l’avait accusé de faire "l’éloge de la Gestapo".

    Marine Le Pen 

    Si Marine Le Pen est également concernée par l’enquête sur les assistants parlementaires des députés européens du Front national, elle fait aussi l’objet d’une enquête du parquet financier depuis janvier. La présidente du parti aurait sous-évalué son patrimoine, d’après les calculs fait par la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique. Une sous-évaluation de plusieurs centaines de milliers d’euros. En 2011, Marine Le Pen et son mari, Louis Aliot, ont été condamnés par la cours d’appel de Versailles à verser 5 000 euros de dommages et intérêts à Christian Baeckeroot pour diffamation.

    Patrick Balkany 

    Le maire de Levallois-Perret a refait parler de lui ces derniers temps, depuis qu’un rapport de la Chambre régionale des comptes d’Ile-de-France eut pointé des "anomalies" à hauteur de 117 millions d’euros dans sa gestion de Levallois-Perret. Le député n’en est pas à son coup d’essai, il a été plusieurs fois impliqué dans des affaires politicojudiciaires.

    Entre 2000 et 2005, Patrick Balkany a été mis en examen pour complicité de trafic d’influence, puis a été relaxé. En 2013, il a une nouvelle fois été mis en examen dans une affaire de blanchiment de fraude fiscale. L’année suivante, pour la même affaire, il est une fois de plus mis en examen pour "blanchiment de fraude fiscale", "corruption" et "blanchiment de corruption". En 2015, le député est une fois de plus mis en examen pour "corruption d’argent public étranger" et "fraude fiscale". Enfin, en ce début de 2016, il est mis en examen pour déclarations mensongères de patrimoine.

    Jean-Noël Guerini 

    Jean-Noël Guérini fait aussi parler de lui en ce début de mois de février. La Haute Autorité pour la transparence de la vie publique a signalé au parquet financier que le sénateur des Bouches-du-Rhône n’avait pas déclaré un compte détenu en Suisse par sa femme. Compte pour lequel il a une procuration.

    Ce n’est pas la première affaire intrigante liée à l’homme politique. Dans le cadre de l’affaire qui porte son nom, Jean-Noël Guerini est mis en examen pour "prise illégale d’intérêts", "trafics d’influence" et "association de malfaiteurs", en 2011. Son immunité parlementaire levée, il est une fois de plus mis en examen pour, entre autres, détournement de fonds publics et licenciement abusif, en 2013.  En octobre 2014, le parquet requiert six mois de prison avec sursis et un an d’inéligibilité dans l’affaire du licenciement de Jean-David Ciot. Toutefois, en 2014, la chambre économique et financière du tribunal correctionnel de Marseille, qui le jugeait pour détournement de fonds publics, l'a relaxé.

    Jean-François Copé 

    Le nom de Jean-François Copé a souvent été évoqué lors de l’affaire Bygmalion, avec celui de Nicolas Sarkozy. En effet, le député de Seine-et-Marne était un proche des deux créateurs de la société Bygmalion. Lorsque l’affaire a éclaté au grand jour, ce dernier a clamé son innocence et porté plainte contre X. En février 2015, il a été mis en examen pour "abus de confiance" dans l’enquête sur le paiement par son parti des pénalités infligées à Nicolas Sarkozy. Il a toutefois bénéficié d'un non-lieu en septembre 2015.

    Alain Juppé

    Le candidat à la primaire de droite, Alain Juppé, a, lui aussi, eu des démêlés avec la justice. En 1999, il a été mis en examen pour "abus de confiance", "recel d’abus de bien sociaux" et "prise illégale d’intérêt" dans le cadre de l’affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris. En tant que secrétaire général du Rassemblement pour la République (RPR) et maire adjoint de Paris aux finances de 1983 à 1995, il a été considéré comme un élément majeur dans le système douteux de financement d’emplois au sein du RPR, financé par des entreprises et la mairie de Paris. D’abord condamné à 18 mois de prison avec sursis et dix ans d’inéligibilité, il fait appel et écope finalement, en 2004, de 14 mois de prison avec sursis et un an d’inéligibilité.

    Laurent Fabius

    Le futur président du Conseil Constitutionnel, Laurent Fabius, a également été entaché par une affaire retentissante en 1991 : l’affaire du sang contaminé. A l’époque Premier ministre socialiste, Laurent Fabius avait comparu devant la Cour de justice de la République pour "homicide involontaire", avant d’être innocenté. En effet, la mise en œuvre tardive de mesures préventives aurait entraîné la contamination par le VIH de patients ayant subi une transfusion sanguine. Il a finalement été relaxé.

    Harlem Désir

    Le secrétaire d'État chargé des Affaires européennes, Harlem Desir, a eu des démêlés avec la justice lorsqu’il était président de l’association SOS Racisme. Entre 1986 et 1987, alors qu’il occupait ce poste, il a perçu 10 500 francs mensuels d’un autre organisme : l'Association régionale pour la formation et l'éducation des migrants. Cet emploi fictif lui a valu une condamnation en 1998 de deux mois de prison avec sursis et 30 000 francs d’amende pour "recel d’abus de bien sociaux".

    Jean-Marc Ayrault

    L’ancien Premier ministre et nouveau ministre des Affaires Etrangères, Jean-Marc Ayrault, a été entaché par l’affaire Omnic. En 1996, le maire socialiste de Nantes, son directeur de la communication, Guy Lorant et le publicitaire Daniel Nedzela ont été mis en examen à la suite d'un rapport de la chambre régionale des comptes de février 1995 pour le non-respect du code des marchés publics. L’année suivante, il a comparu devant le tribunal correctionnel de Nantes pour "délit d'octroi d’avantage injustifié" envers Daniel Nedzela. Condamné à six mois de prison avec sursis et 30 000 francs d'amende, il n’avait pas fait appel.

    CategoriesA lire:  Avec le serment de citoyen, le changement c'est maintenant

    Remarque de SLB: Ces donneurs de leçons, ces individus qui se croient tout permis et qui sont des assistés "Qui gagnent entre 20 000 et 80 000 € par mois" envers le peuple français, nous ne pouvons plus tolérer ceci, cette monarchie de dictature qui pense qu'à leur carrière et le citoyen il s'en fout complètement. À l'approche des élections de 2017 nous allons entendre les chants des sirènes caresser le poils des citoyens. Il faut soigner cette épidémie qui a atteint les limites de la mort, il faut de toute urgence faire disparaître la Ve République pour créer la sixième république.

    Levez vous ! stand up !

    Parce qu'il est temps de nous unir et d'agir pour faire face aux problématiques de notre système et de notre développement. Parce qu'il ne nous reste certainement plus bien longtemps avant d'atteindre la zone de non-retour.

    Il est nécessaire pour chaque être humain de se sentir concerné par les problématiques de notre temps et d'agir à son niveau pour essayer d'améliorer les choses.

    Gardez cela en tête, si nous ne faisons rien, il ne se passera rien...

    Levez-vous et réveillez-vous. Battez-vous jusqu'à votre dernier souffle. Defendez-vous. Protegez-vous. Démenez-vous car le malin est habile

    par Claire Tervé

    Illustration CC0 Public Domain Pas d’attribution requise Sans langue de bois

    Source URL de l'article

    "Ce blog est un blog militant indépendant, sans prétention, bien évidemment non commercial et totalement amateur. Les images, les textes dont nous ne sommes pas les auteurs ainsi que les musiques et chants seront supprimés du blog sur simple demande par courriel. Nous publions textes et communiqués émanant d'auteurs et d'organisations diverses. Ces publications ne signifient pas que nous partageons toujours totalement les points de vue exprimés. Nous déclinons toute responsabilité quant au contenu des sites proposés en liens."

    Categories

    « Connaissez-vous les «Munich Young Leaders»?Contre le retour au XIXème siècle »
    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    Tags Tags : , , , , , , , , ,