• David Cameron à Paris : dernière ligne droite avant un éventuel Brexit

    David Cameron à Paris : dernière ligne droite avant un éventuel Brexit

    CategoriesDavid Cameron à Paris : dernière ligne droite avant un éventuel Brexit. Après avoir rencontré la chancelière allemande vendredi, le Premier ministre britannique s'est entretenu lundi soir avec François Hollande selon le magazine le point.

    La France souhaite un accord pour éviter une sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne mais il reste "encore du travail" à effectuer "en particulier sur la gouvernance économique", a indiqué ce lundi l'entourage de François Hollande. "Il y a une volonté politique de conclure" mais "il y a encore du travail, en particulier sur la gouvernance économique", a-t-on fait savoir dans l'entourage du président français, à l'issue d'un entretien avec le Premier ministre britannique David Cameron à l'Elysée.

    David Cameron et François Hollande n'ont pas dit un mot à l'issue de cette réunion de travail annoncée dans la matinée et qui s'est prolongée pendant près d'une heure. Le Royaume-Uni négocie les termes de son adhésion à l'UE et espère parvenir à un accord lors d'un sommet européen qui se réunira jeudi et vendredi à Bruxelles, avant un référendum qui pourrait se tenir dès cet été. La France pose cependant quatre conditions, refusant toute révision des traités européens ou des principes fondamentaux de l'Union, une Europe à la carte ou un droit de veto sur l'approfondissement de la zone euro qui serait opposé par des pays n'appartenant pas à cette zone, comme le Royaume-Uni.

    L'appel de Manuel Valls

    En parallèle, le Premier ministre Manuel Valls a lancé lundi soir un nouvel avertissement à propos du risque de "dislocation irréversible" de l'Union européenne que ferait courir la sortie du Royaume-Uni lors du référendum décidé par son homologue britannique David Cameron. "Un Brexit, c'est-à-dire une sortie de la Grande-Bretagne de  l'UE, après la secousse de la crise grecque l'été dernier, marquerait le début d'une dislocation irréversible", a lancé le chef du gouvernement lors d'un meeting socialiste dans sa circonscription à Corbeil-Essonnes (Essonne). Le Premier ministre a multiplié les avertissements en ce sens au cours des dernières semaines, à Davos notamment, vis-à-vis du risque de dislocation de l'UE, dans l'hypothèse d'une éventuelle sortie britannique, et en raison aussi de la crise des réfugiés. C'est la première fois qu'il qualifie d'"irréversible" l'éventualité d'une dislocation de l'UE.

    En citant la réconciliation franco-allemande et l'intégration des ex-dictatures d'Europe du Sud et des anciens régimes communistes, Manuel Valls a affirmé : "C'est ça l'Europe, sans doute le continent le plus riche au monde, un marché unique, une monnaie unique, qui est regardée comme exemple ailleurs. Et qui pourrait pourtant, au cours de cette année 2016, se disloquer si nous n'y prenons pas garde. Ce serait un recul terrible." "Si François Hollande et mon gouvernement se sont battus pour que la Grèce reste dans la zone euro, c'est parce que nous ne pouvions pas accepter la sortie d'un pays de cette construction de la monnaie unique. Et pour la Grande-Bretagne, c'est au fond la même chose", a-t-il dit.

    Dernière ligne droite

    Les négociations redoublent, dans la dernière ligne droite avant un sommet européen en fin de semaine, sur les termes de l'adhésion du Royaume-Uni à l'Union européenne, avec les visites ce lundi à Paris des dirigeants européen, Donald Tusk, et britannique, David Cameron. Le président du Conseil européen, Donald Tusk, qui a annulé tous ses engagements de la semaine pour défendre sa proposition, visant à éviter une sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne (« Brexit »), s'est entretenu en milieu de journée avec le président François Hollande. Interrogé à sa sortie du palais présidentiel de l'Élysée sur la possibilité de parvenir à un accord, il a répondu d'un laconique « je l'espère ». Il devait ensuite se rendre à Berlin, Prague et Bucarest pour tenter de consolider un processus qu'il reconnaît lui-même comme « très fragile ».

    Un référendum cet été ?

    Quant au Premier ministre britannique, dont la venue surprise a été annoncée par Londres avant d'être confirmée par Paris, il s'est entretenu en début de soirée avec le président français. Un entretien « intervient après la rencontre entre le Premier ministre et la chancelière allemande Angela Merkel vendredi et avant des réunions avec des députés européens demain (mardi) à Bruxelles », a indiqué Downing Street.

    Le Royaume-Uni négocie les termes de son adhésion à l'UE et espère parvenir à un accord cette semaine lors du sommet européen à Bruxelles, avant un référendum qui pourrait se tenir dès cet été. Donald Tusk a présenté le 2 février un préaccord pour répondre aux revendications britanniques et éviter un « Brexit », mais, de l'immigration à la souveraineté politique en passant par l'économie, les sujets délicats restent nombreux.

    Problèmes politiques en suspens

    Paris rejettera toute mesure qui permettrait aux neuf pays n'ayant pas adopté la monnaie unique de bloquer les décisions des dix-neuf membres de la zone euro. « Il ne peut exister aucun veto de la part de pays ne faisant pas partie de la zone euro », a prévenu François Hollande, alors que Paris souhaite poursuivre l'intégration de l'Union économique et monétaire (UEM). La protection des intérêts des pays non membres de l'eurozone est une question qui « doit être réglée, qui est essentielle pour la Grande-Bretagne », a réitéré lundi à Bruxelles le chef de la diplomatie britannique Philip Hammond.

    Le projet d'accord concocté par Donald Tusk sera soumis jeudi et vendredi aux chefs d'État et de gouvernement de l'UE. Si des « clarifications techniques et juridiques » ont été apportées par les négociateurs européens, « des problèmes politiques restent en suspens », a précisé une source européenne à l'Agence France-Presse. Philip Hammond a confirmé dimanche que les négociations se poursuivraient jusqu'à la dernière minute, certaines décisions « ne pouvant être prises que par les chefs d'État et de gouvernement assis ensemble dans une pièce ». « Rien n'est réglé tant que tout n'est pas réglé, c'est ouvert, tout est sur la table en ce moment », a-t-il répété lundi à Bruxelles.

    David Cameron, qui a promis d'organiser prochainement un référendum sur le maintien ou non de son pays au sein de l'Union, sans doute en juin, avait pour sa part réaffirmé, vendredi en Allemagne, croire aux chances d'un accord. « En ce qui concerne la place de la Grande-Bretagne dans l'Europe, j'ai toujours été confiant dans le fait qu'ensemble nous pouvons obtenir les réformes qui répondent aux attentes britanniques et qui fonctionnent aussi pour l'Europe entière », a plaidé M. Cameron devant la chancelière Angela Merkel.

    Brexit "encore du travail, en particulier sur la gouvernance économique". La France souhaite un accord pour éviter une sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne mais il reste "encore du travail" à effectuer "en particulier sur la gouvernance économique", indiquait-on lundi dans l'entourage de François Hollande rapporte Sputnik News. "Il y a une volonté politique de conclure" mais "il y a encore du travail, en particulier sur la gouvernance économique", a-t-on fait savoir dans l'entourage du président français, à l'issue d'un entretien avec le Premier ministre britannique David Cameron à l'Elysée.

    David Cameron et François Hollande n'ont dit mot à l'issue de cette réunion de travail annoncée dans la matinée et qui s'est prolongée pendant près d'une heure, rapporte l`AFP.

    Le Royaume-Uni négocie les termes de son adhésion à l'UE et espère parvenir à un accord lors d'un sommet européen qui se réunira jeudi et vendredi à Bruxelles, avant un référendum qui pourrait se tenir dès cet été.

    La France pose cependant quatre conditions, refusant toute révision des traités européens ou des principes fondamentaux de l'Union, une Europe à la carte ou un droit de veto sur l'approfondissement de la zone euro qui serait opposés par des pays n'appartenant pas à cette zone, comme le Royaume-Uni.

    «Pas de plan B», Juncker exclut toute sortie de la Grande-Bretagne de l'UE rapporte Russia Today. Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a exclu mardi toute sortie de la Grande-Bretagne de l'Union européenne, affirmant que l'exécutif européen n'avait «pas de plan B» comme alternative.

    «Nous n'avons pas de plan B, nous avons un plan A. La Grande-Bretagne restera dans l'Union européenne et sera un membre constructif et actif de l'Union», a martelé Jean-Claude Juncker, qui doit recevoir le Premier ministre britannique David Cameron à la mi-journée à Bruxelles.

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