• Hitler, les sionistes et Ken Livingston

    Hitler, les sionistes et Ken Livingston

    CategoriesHitler, les sionistes et Ken Livingston. Dans un nouvel exemple du contrôle du lobby juif sur la politique britannique, le politicien de gauche Ken Livingstone a été suspendu du parti travailliste pour avoir dit correctement qu’Hitler avait soutenu le sionisme.

    Hitler soutient le sionisme. Il a personnellement approuvé l’accord de transfert conclu avec le mouvement sioniste mondial pour accélérer le transfert des Juifs de l’Allemagne vers la Palestine – et la SS d’Himmler avait aussi soutenu avec enthousiasme ce projet.

    Comme c’est détaillé dans l’ouvrage Les Six Millions : Fait ou Fiction, du chercheur de l’Holocauste Peter Winter, la coopération nazi-sioniste a commencé très tôt dans l’ère nazie.

    Le premier indice d’un rapport entre le gouvernement nazi et le mouvement sioniste vient des lois raciales de Nuremberg de 1935, souligne Winter.

    « La raison de la coopération sioniste-nazie était simple : les nazis voulaient que les Juifs quittent l’Allemagne, et les sionistes voulaient que les Juifs viennent en Palestine pour aider à créer l’État sioniste », écrit-il, poursuivant en montrant que les lois de Nuremberg de 1935 « qui sont maintenant balayées comme des lois nazies antisémites, ont en fait été conçues avec le soutien et l’assistance actifs du Conseil Allemand des Juifs [pro-sioniste] ».

    « Ainsi il n’est pas surprenant que peu après que les nazis furent arrivés au pouvoir, la Fédération Sioniste d’Allemagne ait soumis un document au bureau d’Hitler qui proposait son soutien pour « résoudre la question juive » (mémo du 21 juin 1933, comme reproduit dans Le Troisième Reich et la Question de la Palestine, Francis R. Nicosia, Austin : université du Texas, 1985, page 42.

    Le document poursuivait :

    Le sionisme croit que la renaissance de la vie nationale d’un peuple, qui se produit actuellement en Allemagne par l’accent sur son carctère chrétien et national, doit aussi se produire dans le peuple juif. Notre reconnaissance de la nationalité juive fournit une relation claire et sincère avec le peuple allemand et ses réalités raciales. Précisément parce que nous ne souhaitons pas falsifier ces fondamentaux, et parce que nous aussi sommes contre le mariage mixe et sommes pour le maintien de la pureté du group juif rejettons tout intrusion dans le domaine culturel, nous – ayant été élevés dans la langue allemande et la culture allemande – pouvons montrer un intérêt dans les oeuvres et valeurs de la culture allemande avec admiration et sympathie interne.

    Quand les lois de Nuremberg furent pour la première fois adoptées par le parti nazi lors de son congrès en 1935, elles furent explicitement saluées par le journal juif allemand pro-sioniste, le Jüdische Rundschau, qui publia un éditorial où l’on peut lire :

    L’Allemagne […] satisfait aux demandes du Congrès Sioniste Mondial quand elle déclare que les Juifs vivant maintenant en Allemagne constituent une minorité nationale. Une fois que les Juifs ont été reconnus comme minorité nationale il est à nouveau possible d’établir des relations normales entre la nation allemande et la juiverie.

    Les nouvelles lois donnent à la minorité juive en Allemagne sa propre vie culturelle, sa propre vie nationale. Dans le futur, elle pourra façonner ses propres écoles, son propre théâtre, et ses propres associations sportives. En bref, elle peut créer son propre futur dans tous les aspects de la vie nationale.

    L’Allemagne a donné à la minorité juive l’opportunité de vivre pour elle-même, et offre la protection de l’État pour cette vie séparée de la communauté juive : le processus de croissance de la juiverie en nation sera ainsi encouragé et une condtribuation sera faite à l’établissement de relations plus tolérables entre les deux nations.

    Jüdische Rundschau

    Le Jüdische Rundschau du 17 septembre 1935, journal sioniste officiel en Allemagne, qui a a salué et soutenu les lois de Nuremberg.

    Ce soutien pour la définition légale de qui est juif – crée par les nazis et les juifs travaillant ensemble – se remarque encore dans la loi actuelle d’Israël sur le « retour » qui régule l’immigration juive dans le pays.

    Ce n’est pas que dans la théorie raciale que la coopération entre nazis et sionistes a existé, poursuit Winter :

    La SS – censée être le comble du mal, si on prend pour argent comptant la propagande d’après-guerre – était particulièrement enthousiaste dans son soutien au sionisme. Un rapport interne de la SS de juin 1935 encourageait un soutien actif et de grande envergure pour le sionisme par le gouvernement et le parti comme le meilleur moyen pour encourager l’émigration des juifs d’Allemagne vers la Palestine.

    La coopération entre SS et sionistes est devenue officielle quand l’officier de la SS Léopold von Mildenstein et le responsable de la Fédération Allemande Juive Sioniste, Kurt Tuchler, ont voyagé en Palestine ensemble pendant six mois, afin d’évaluer les progrès des efforts de colonisation juive.

    Von Mildenstein a écrit une série de douze articles illustrées pour Der Angriff, qui sont parus à la fin 1934 sous le titre « Un nazi voyage en Palestine ».

    Les articles exprimaient une grande admiration pour l’esprit pionnier et les réalisation des colons juifs.

    « Une patrie juive en Palestine », écrivait von Mildenstein, « montre la voie pour soigner une blessure multi-séculaire sur le corps du monde : la question juive ».

    Articles de Der Angriff

    Ein Nazi Fahrt Nach Palastina – Une sélection d’articles du journal Der Angriff écrits par l’officier de la SS Léopold von Mildenstein. Der Angriff était dirigé par Joseph Goebbels. 

    Der Angriff a même émis une médale spéciale, avec une swastika d’un côté et une étoile de David de l’autre, pour commémorer la visite conjointe.

    Quelques mois après la publication des articles, von Mildenstein fut promu chef du département des affaires juives du service de sécurité du SS afin de soutenir la migration sioniste.

    Médaillon

    Le médaillon frappé par le journal édité par Joseph Goebbels, Der Angriff, pour marquer la coopération nazi-sioniste. Le médaillon contenait le titre de l’article qui était apparu dans son journal, « Un nazi voyage en Palestine », entourant une étoile de David.

    Enfin, Winter souligne que « l’élément central de la coopération nazi-sioniste fut quelque chose appellé ‘l’accord de transfert' » qui, écrit-il, était un pact qui a permis à des dizaines de milliers de Juifs Allemands de migrer vers la Palestine avec leurs biens.

    L’accord, aussi connu sous le nom d’Haavara (l’hébreu pour « transfert »), a été conclu en août 1933 après des discussions entre les responsables allemands et Chaim Arlosoroff, secrétaite politique de l’Agence Juive, le centre palestinien de l’Organisation Sioniste Mondiale.

    Tout cela est détaillé dans l’ouvrage de l’autheur juif Edwin Black, intitulé : « L’accord de transfert : l’Histoire spectaculaire du pacte entre le Troisième Reich et la Palestine juive.

    Au travers de cet arrangement, poursuit Winter, chaque juif destiné à Israël déposait l’argent dans un compte spécial en Allemagne.

    L’argent était utilisé pour acheter des outils agricoles Allemands, des matériaux de construction, des pompes, du fertiliseur, etc. Cela était exporté vers la Palestine et y était vendu par l’agence Haavara – possession des Juifs – et qui avaient son siège à Tel Aviv. »

    L’argent des ventes était donné aux émigrés juifs à leur arrivée en Palestine, dans un montant correspondant à leur dépôt en Allemagne.

    Les biens allemands affluaient en Palestine par l’accord Haavara, ce qui fut complété peu après par l’échange d’oranges palestiniennes contre du bois allemand, des automobiles, des machines agricoles, et autres biens.

    « L’accord a ainsi servi l’objectif sioniste d’amener des colons juifs et du capital de développement en Palestine, tout en servant l’objectif allemand de libération du pays d’un groupe étrangé non désiré », écrit Winter.

    Certificat Haavara

    Un certificat Haavara diffusé en hébreu et en anglais.

    Hitler a personnellement évalué cette politique en juillet et en septembre 1937, et à nouveau en janvier 1938, et à chaque fois il a décidé de maintenir l’accord Haavara. L’objectif consistant à faire partir les Juifs d’Allemagne, avait-il conclu, justifiait les inconvénients, y compris s’aliéner le monde arabe.

    Le ministère de l’Économie du Reich a aidé à organiser une autre compagnie de transfert, l’Agence de Commerce et d’Investissement International, ou Intria, par laquelle les Juifs dans des pays étrangers pouvaient aider des Juifs allemand à immigrer en Palestine. Près de 900.000$ [ndt : de l’époque, cela représente plus de 15 millions actuels] furent ainsi acheminés aux juifs allemands en Palestine via l’Intria.

    Les faits sont clairs. Ken Livingston ne faisaient que dire la vérité : Hitler et le mouvement sioniste ont officiellement coopéré à de nombreux niveaux pour encourager la colonisation de la Palestine.

    Mais dire la vérité sur quoi que ce soit de lié à Hitler est un « crime » aux yeux du lobby juif.

    Livingston, qui ironiquement a été toute sa vie un soutien des causes gauchistes radicales épousées par le lobby juif britannique, doit encore apprendre qu’il y a une règle pour les juifs, et une autre règle pour les non-juifs.


    Notons qu’il faut replacer les choses dans leur contexte pour l’attitude des nazis par rapport au sionisme : ils n’étaient absolument pas dans la perspective d’en faire la base arrière d’opération de la juiverie internationale, pour ses arnaques et son influence sur tout les gouvernements occidentaux.

    Le mouvement sioniste n’avait d’ailleurs à l’époque pas le soutien de ce que l’on pourrait appeler assez correctement la mafia juive, qui parasitait les nations.

    S’il y a eu autrefois certains sionistes qui auraient sincèrement voulu faire de leur peuple une nation normale ; il est évident que ce n’est pas ainsi qu’ont évolué les choses. L’arrogance des Juifs les perdra sans doute. Ils sont engagés dans une fuite en avant ; car si l’édifice de leur pouvoir s’effondre, leur tentative de génocide de la race blanche ne leur sera pas pardonnée, et ils le savent.

    par Blanche

    Illustration CC/flickr termes juridiques simples  Sans langue de bois

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