• Jérusalem: capitale indivisible de l'État d'Israël, selon Trump

    Jérusalem: capitale indivisible de l'État d'Israël, selon Trump

    CategorieJérusalem: capitale indivisible de l'État d'Israël, selon Trump. Lors de sa rencontre avec le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou à New York dimanche, le candidat républicain à l’investiture américaine, Donald Trump a déclaré que s’il était élu, les Etats-Unis reconnaîtront Jérusalem comme "capitale indivisible d’Israël", rapporte le journal Haaretz rapporte I24 news.

    L’entrevue, qui a duré plus d’une heure, s’est déroulée dans la tour éponyme de l’homme d’affaire, au centre-ville de Manhattan et a permis d'aborder "de nombreux sujets importants pour les deux pays".

    "M. Trump a reconnu que Jérusalem est la capitale éternelle du peuple juif depuis plus de 3.000 ans, et que les Etats-Unis, sous une administration Trump, accepteront finalement le mandat de longue date du Congrès de reconnaître Jérusalem comme la capitale indivisible de l'Etat d'Israël", a précisé la campagne du candidat républicain dans un communiqué.

    Le candidat républicain a qualifié Israël de "partenaire essentiel des Etats-Unis dans la guerre mondiale contre le terrorisme islamiste radical" et qu'"Israël et ses citoyens ont souffert beaucoup trop longtemps sur les lignes de front du terrorisme islamique".

    Le communiqué précise également que Trump s'est dit "d'accord avec le peuple israélien" qui "veut une paix juste et durable avec ses voisins, mais que cette paix ne viendra que lorsque les Palestiniens renonceront à la haine et la violence et accepteront l'Etat d'Israël comme un Etat juif".

    Les deux hommes ont échangé sur "l'expérience réussie d'Israël d'une barrière de sécurité qui a aidé à sécuriser ses frontières". Trump a fait de la construction d’un mur le long de la frontière américano-mexicaine, une promesse de campagne.

    D’autres sujets ont été abordés dont "l’accord nucléaire avec l’Iran, la lutte contre Daech et d’autres préoccupations de sécurité régionales".

    Netanyahou a remercié le candidat républicain pour "son amitié et son soutien à Israël" et a présenté les positions du gouvernement sur les enjeux régionaux ainsi que ses efforts pour arriver à la paix et à la stabilité au Moyen-Orient.

    L’ambassadeur d’Israël aux Etats-Unis, Ron Dermer, et le gendre juif de Trump, Jared Kushner, ont également assisté à cette réunion.

    Netanyahou devrait par la suite rencontrer la candidate démocrate, Hillary Clinton, vers 18h (heure locale).

    Les responsables de la délégation israélienne ont expliqué que le lieu de chaque rencontre s’était décidé selon le choix de chaque candidat en raison de l'événement médiatique qui les attend le lendemain.

    En effet, Clinton et Trump seront confrontés l'un à l'autre lundi, dans leur premier débat télévisé.

    Un haut responsable israélien avait affirmé avant la rencontre, que le Premier ministre israélien a jusqu'ici évité de rencontrer les deux candidats pour ne pas être soupçonné d'interférer dans la politique américaine, accusation qu'il avait dû essuyer lors de la campagne présidentielle de 2012.

    «M. Trump a reconnu qu'Israël et ses citoyens ont souffert beaucoup trop longtemps sur les lignes de front du terrorisme islamique. Il s'est dit d'accord avec le premier ministre Nétanyahou que le peuple israélien veut une paix juste et durable avec ses voisins, mais que cette paix ne viendra que lorsque les Palestiniens renonceront à la haine et la violence et accepteront l'État d'Israël comme un État juif», ajoute aussi le communiqué selon la presse Canadienne.

    Benyamin Nétanyahou a de son côté remercié Donald Trump pour «son amitié et son soutien à Israël», selon un communiqué de son bureau, qui précise que les deux hommes se sont vus plus d'une heure et ont évoqué «les sujets concernant la sécurité d'Israël et ses efforts pour arriver à la paix et à la stabilité».

    Les Palestiniens accusent Trump de mépriser le droit international selon Almanar. Les Palestiniens ont vivement dénoncé lundi la promesse électorale du républicain Donald Trump de reconnaître Jérusalem Al-Quds  comme capitale indivisible d’Israël s’il était élu à la présidence américaine.

    « Cette déclaration méprise le droit international et la politique menée de longue date par les Etats-Unis au sujet du statut de Jérusalem, notamment l’occupation et l’annexion illégale de Jérusalem-Est », la partie palestinienne de Jérusalem, s’est ému le numéro deux de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), Saëb Erakat, dans un communiqué.

    La campagne de Donald Trump a annoncé dimanche soir, après une rencontre de ce dernier avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à New York, que le candidat à la Maison Blanche avait « reconnu que Jérusalem (était) la capitale éternelle du peuple juif depuis plus de 3.000 ans ».

    Les Etats-Unis reconnaîtront Jérusalem comme « la capitale indivisible de l’Etat d’Israël » si M. Trump devient président, a-t-elle dit.

    Israël occupe depuis 1967 Jérusalem-Est  occupé, destinée selon les résolutions onusiennes à l’Etat palestinien et que les Palestiniens veulent en faire leur capitale. En 1980, il a proclamé tout Jérusalem comme sa capitale indivisible.

    Les Etats-Unis, comme la majorité de la communauté internationale, ne reconnaissent pas Jérusalem comme la capitale d’Israël. Washington maintient son ambassade à Tel-Aviv.

    Les différentes déclarations faites par le conseiller de M. Trump pour les relations avec Israël, David Friedman, signifient déjà « un abandon total de la solution à deux Etats » palestinien et israélien vivant en paix, dit M. Erakat.

    Les Affaires étrangères palestiniennes s’en sont pris, quant à elles, aux deux candidats américains et ont assuré que « l’Etat de Palestine (n’accepterait) pas d’être la monnaie d’échange pour obtenir le vote juif aux Etats-Unis »,

    M. Trump et Hillary Clinton essaient « de mendier auprès d’Israël » en multipliant « promesses et engagements aux dépens du peuple palestinien et du droit international », disent-elles dans un communiqué.

    Leurs déclarations « encouragent les piliers de la coalition de droite au pouvoir en Israël à poursuivre leurs violations du droit international et les crimes contre notre peuple », ajoutent-elles.

    M. Trump et Hillary Clinton essaient "de mendier auprès d'Israël" en multipliant "promesses et engagements aux dépens du peuple palestinien et du droit international", disent-elles dans un communiqué.

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