• L'effondrement politiques, juges, journalistes, policiers...

    Jean-Luc Mélenchon: L'effondrement politiques, juges, journalistes, policiers...

    CategoriesL'effondrement politiques, juges, journalistes, policiers... "Ce point d'ébullition est en vue en France. C'est le moment où plus aucune autorité n'est crue ni supportée: responsables politiques, juges, journalistes, policiers et ainsi de suite", prédit le député européen sur actu orange.  

    "Mais quand se produira l'effondrement? L'expérience montre qu'un événement fortuit le provoque. Un événement imprévisible parfois dérisoire par rapport aux enjeux", poursuit-il.

    Et il développe une longue analogie: "Imaginons un petit tas de sable sur un petit plateau suspendu. Il recevrait une lente coulée de sable supplémentaire grain par grain. Au bout d'un certain temps, imprévisible, se produit une avalanche sur le flanc du tas de sable. L'importance de cette avalanche est aussi imprévisible que son déclenchement", explique le député européen. 

    "Tel est l'événement fortuit. Il n'est pas la cause absolue de l'avalanche contrairement aux apparences. C'est l'état du tas de sable qui fait l'avalanche", poursuit M. Mélenchon, estimant que celui de la France est "sur-critique quand, à deux voix près, le gouvernement peut tomber sous les coups de sa propre majorité". 

    "D'autant que l'état sur-critique va s'aggraver (...). L'événement fortuit est au bout de la rue", conclut le cofondateur du Parti de Gauche.

    L’épisode du 49.3 est un concentré du tableau politique dans lequel nous vivons. A deux signatures près, une motion de censure venant de la gauche était déposée et le gouvernement serait tombé par la gauche. Tout est-il fini ? Certes non ! La censure peut encore être votée, soit dès a présent, soit au prochain passage du texte à l’Assemblée explique Jean-Luc Mélenchon. J’explique pourquoi. Puis je me moque autant que je me réjouis des nouvelles aventures de Macron dans la presse populaire, dans le sketch orléanais. En bouclant mes lignes j’apprenais que le prodige annoncerait sa candidature pour 2017 en juin. Je jubile. Puis je parle d’Europe et du nouveau traité en préparation dont personne ne vous parle et surtout pas le « service public de l’information ».

    Non ! tout n’est pas fini sur la loi El Khomri, loin de là. Voici pourquoi. D’abord au plan parlementaire. Pour en comprendre le sel il faut savoir que le calendrier des navettes parlementaires entre l’Assemblée et le Sénat ne fait que commencer.

    En 2014, pour la loi Macron (ouiiiiiiii celui de VSD !), Valls (ouiiiiiiii le dindon de la farce Hollandique) avait déposé trois fois de suite le 49.3 ! Et la droite avait déposé deux fois la motion de censure ! André Chassaigne et les députés communistes n’étaient pas parvenus à déposer une motion de censure de gauche en dépit de tous leurs efforts car le bloc des frondeurs était gelé. Ils avaient dû voter seuls la motion de la droite. J’en étais totalement d’accord. Il est temps d’ailleurs de dénoncer le chantage à la droite que pratique le PS !

    Hollande et Valls étaient prêts à voter avec la droite et l’extrême droite la déchéance de la nationalité. Une mesure d’extrême droite ! Ils n’ont pas à nous donner de leçon ! Surtout quand le but de nos efforts est d’empêcher la destruction d’acquis sociaux ! Et davantage encore quand ils sont responsables de toute la situation qui conduit à ce vote. Car, ne l’oublions jamais, il s’agit de décider la fin de la hiérarchie de normes sociales sans débat et sans majorité parlementaire. Que les auteurs d’un tel coup de force osent donner de leçons de morale est aussi choquant que tout le reste de la situation réuni ! Quand à dire que la censure conduit à la dissolution, c’est un épouvantail à nigauds ! La censure fait tomber un gouvernement. Le président nommerait alors un nouveau Premier ministre. C’est tout. Et la loi responsable de la chute disparaîtrait. Si le nouveau Premier ministre est bien choisi, il retrouvera sur les bancs de l’Assemblée la majorité de 2012.

    Quoi qu’il en soit sur la loi El Khomri, Valls n’a pas encore gagné ! La lutte continue et elle doit être menée pied à pied ! 56 députés de gauche étaient prêts à voter pour la censure. 234 députés de droite s’y préparent. Cela fait 290 voix pour la censure. Or il en faut 288 pour adopter une motion de censure ! Si les députés de gauche engagés prennent leurs responsabilités en utilisant le vote pour la censure déposée par la droite, ils  bloquent la Loi El Khomri dès cette semaine ! Il ne faut pas se payer de mots et de grands gestes de posture : voter la censure du gouvernement est la seule manière de refuser cette loi dans ce régime de la 5e République sitôt que l’article 49.3 de la Constitution est utilisé par le gouvernement. Et la responsabilité du gouvernement est seule en cause comme c’est exactement le sens politique de cette procédure ! Et sinon, la bataille continue au Parlement. Même si cette motion de censure est repoussée, le texte peut quand même être de nouveau l’objet de la censure. Le circuit parlementaire n’est pas fini. La loi va passer devant le Sénat le 14 juin. Puis elle devra revenir en nouvelle lecture et enfin en lecture définitive devant l’Assemblée nationale.

    Pour la loi Macron, le gouvernement avait usé les trois fois de l’article 49.3 et la droite avait déposé une motion de censure seulement les deux premières navettes. Le prochain 49.3 sera donc sans doute dégainé de nouveau fin juin. Sauf, bien sûr, si le gouvernement Valls tombe avant. Car le trouble va aller croissant dans les bancs et dans la rue. Continuons donc la pression sur les députés. Un par un dans chaque département ! Encourageons les 56 qui ont signé la motion de censure de la gauche à l’Assemblée pour qu’ils trouvent les deux signatures qui ont manqué cette fois ci. Continuons la mobilisation sous toutes ses formes. Comme ont commencé à le faire les membres de Nuit Debout, du PG, du NPA et de la Jeunesse Communiste hier soir devant l’Assemblée ! Nos élus, comme Danielle Simonnet et Eric coquerel, mais aussi André Chassaigne et Marie-George Buffet, étaient dans la rue ce soir-là, aux côtés des manifestants. Mais aussi en répondant à l’appel des syndicats ! Le plan de marche est fixé.

    Les syndicats CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, FIDL et UNL appellent à l’action ce jeudi 12 mai. La manifestation parisienne partira à 14h de Denfert-Rochereau pour aller vers l’Assemblée : elle y arrivera au moment du vote de la motion de censure. Les syndicats appellent aussi à la grève et à des manifestations la semaine prochaine, mardi 17 et jeudi 19 mai. Les routiers sont aussi appelés à une grève reconductible contre cette loi à partir de lundi 16 mai au soir et les cheminots pourraient en faire autant dans les jours qui suivent. Au total, les syndicats « n’écartent aucun type d’initiative pour les semaines à venir, y compris une manifestation nationale ». Non, décidément, Valls n’a pas gagné ! La lutte continue !

    Dans ce contexte, il faut répéter ici les consignes de refus absolu de la violence. Je parle de celle que nous sommes en état de contrôler nous-même : celle qui vient des rangs des manifestants. Les vitrines brisées et les saccages de mobilier urbain ne servent que nos adversaires. Il faut être stupidement nul ou être manipulé pour ne pas le comprendre. Notre intérêt est au contraire que les policiers finissent par rallier, en tant que salariés, la protestation sociale. Le processus est à l’œuvre. Il faut le faire murir. Personne d’entre nous n’a intérêt à une mentalité de guerre civile dont les policiers seraient les boucs émissaires. Je le dis d’autant plus fermement que la situation est très dangereuse déjà et que nous en payons tous le prix. En témoignent les graves blessures reçues par notre camarade Gabriel Mazzolini. Ce militant est un non violent qui assure les formations aux techniques de résistance non-violente. Aucun prétexte de casse ne peut être évoqué contre lui. Le voilà aujourd’hui hospitalisé, pour une opération visant à lui extraire les éclats d’une grenade de désencerclement. Celle-ci a été jetée dans la foule sans aucune précaution face aux risques de graves blessures. Combien de drames faudra-t-il pour que le gouvernement cesse d’organiser cette violence disproportionnée ?

    Depuis des semaines, notamment après qu’un très jeune manifestant a perdu un œil à Rennes, nous alertons sur le danger de cette situation. Nous réclamons que l’on cesse d’utiliser ces grenades de type F4 qui ont déjà occasionné beaucoup de blessés, de même que l’interdiction des flash-ball. Et je rappelle que les tirs tendus, maintenant devenus ordinaires dans les manifestations, sont interdits ! Il n’y a dans ces remarques aucun état d’esprit anti-police de notre part. J’ai à mon agenda des rencontres avec des policiers pour parler de tout cela. Et le Parti de Gauche, dont je suis membre, a d’ailleurs prévu de rencontrer les syndicats de policiers pour échanger sur cette situation. De toute façon, nous ne devons jamais oublier qu’en voulant faire passer brutalement une loi illégitime, le gouvernement est le premier responsable de la mise sous tension du pays. Il est directement responsable aussi de la sur-utilisation de forces de l’ordre épuisées dont il décide de la doctrine d’emploi, créant des situations souvent très dangereuses.

    A présent, après cet appel à mobilisation et ce calendrier d’action parlementaire et de rues très concret, je pense que je trouverai parmi mes lecteurs des personnes qui s’intéressent  comme moi aux questions de l’application de la méthode matérialiste à l’Histoire. Je ne suis pas le premier à vouloir faire entrer cette méthode dans le détail de la compréhension d’un moment politique. Certains se souviennent que Lénine s’y essaya pour définir ce qu’était une situation « pré-révolutionnaire ». Je m’y intéresse avec d’autres outils. Voyons déjà le moment.

    J’ai déjà décrit à de nombreuse reprises comment s’installait dans une société cette situation où le slogan commun devient « qu’ils s’en aillent tous », ou, plus bref encore, à la tunisienne : « dégage ». Ce point d’ébullition est en vue en France. C’est le moment où plus aucune autorité n’est crue ni supportée : responsables politiques, juges, journalistes, policiers et ainsi de suite. Tout le lien de l’ordre établi semble crouler sous le poids du même opprobre. Mais quand se produit l’effondrement ? L’expérience montre qu’un évènement fortuit le provoque. Un évènement imprévisible, parfois dérisoire par rapport aux enjeux. L’esprit public connait ce mécanisme sous le nom « d’effet papillon », où une cause minime déclenche un évènement sans rapport à une échelle disproportionnée. Un battement d’aile de papillon à Mexico provoque un ouragan à Pékin, dit-on. En politique, tous ceux qui disaient juste avant le déclenchement « mais vous voyez bien que rien n’y fait, le système tient bon malgré tout » sont alors ébahis : en quelques heures, tout s’effondre. Certes imprévisible, le phénomène s’inscrit pourtant dans une figure dynamique qui peut être décrite et ne doit rien ni à la magie, ni à la providence ni à aucune des habituelles explications compliquées qui fleurissent souvent après coup.

    Pour rendre compte du phénomène, imaginons un petit tas de sable sur un petit plateau suspendu. Il recevrait une lente coulée de sable supplémentaire grain par grain. Au bout d’un certain temps, imprévisible, se produit une avalanche sur le flanc du tas de sable. L’importance de cette avalanche est aussi imprévisible que son déclenchement. C’est là une image approximative mais parlante du système dont je parlais. Les grains du tas se tiennent les uns aux autres, quelle que soit la position sur le tas, comme le sont les faits et les individus en société. Le grain de sable qui va déclencher l’avalanche peut-être minuscule et de toute façon sans rapport avec l’état relatif du tas et la position de son point d’atterrissage.

    Tel est l’évènement fortuit. Il n’est pas la cause absolue de l’avalanche contrairement aux apparences. C’est l’état du tas de sable qui fait l’avalanche. S’il y a une grosse bosse de grains sur la pente du tas on peut dire que l’avalanche est imminente. Le tas peut être dit en état « surcritique ». Si par contre une avalanche vient d’avoir lieu et qu’on voit un creux, on peut conclure que l’avalanche n’aura pas lieu avant quelque temps. Le tas peut être dit en état sous-critique. Un même grain de sable peut provoquer une avalanche ou n’en provoquer aucune selon que le tas de sable est en état surcritique ou sous-critique. Ce type de système porte un nom barbare en physique : « système critique auto-organisé ». Il rend compte de façon matérialiste de la dynamique des évènements sociaux et politiques dans les processus d’effondrement politique ou de révolution citoyenne.

    Sur cette base nous pouvons dire que la situation est surcritique en France quand à deux voix près le gouvernement peut tomber sous les coups de sa propre majorité. D’autant que l’état surcritique va s’aggraver. C’était le sens du début de ce chapitre. Le calendrier des navettes parlementaires ne fait que commencer. Le programme des journées d’action syndicale est engagé. L’évènement fortuit est au bout de la rue.

    Gaité politique : la sainte et le Macron 2017

    Au milieu de la pagaille du 49.3, dans le désordre général, après avoir dénoncé la « caste politique » dont sont membres tous ses collègues du gouvernement et le président lui-même, après s’être accroché en public avec le Premier ministre sur les bancs de l’assemblée, Macron annoncerait sa candidature en juin selonMédiapart ! Nooooon ? Encore ! Oui, vraiment, c’est trop bon ! Imaginez la tête de Valls ringardisé en moins de deux mois et réduit à donner le fouet à l’Assemblée pendant que son ministre des Finances fait le kéké en couple dans la presse populaire ! Penser aux chocottes de Hollande qui s’est déjà pris les pieds dans le tapis avec des leurres qui refusent d’obéir ensuite, comme en 2007 avec la candidature de Ségolène Royal ! Bravo Macron qui leur pourrit la vie et dévaste le camp solfériniens !

    Je ne dirai pas que « en marche » était le nom de la web-série de ma campagne de 2012. Ni que son site est une mauvaise copie de l’idée de plateforme que nous mettons en œuvre déjà en Espagne en France et aux USA. J’espère juste qu’il paie cher ces plagiats et que sa collecte de fond anglaise (même en passant par l’Amérique latine tout se sait) est déjà bien gaspillée par quelques-uns des paniers percés qui l’accompagnent.

    Droitier caricatural, artefact de tigre en peau de lapin, le voici déjà pris à devoir tenir la main de son épouse (« ma femme que j’aime beaucoup ») dans VSD pour rassurer le bon peuple qui aime tant les familles royales ! A peine pondu, déjà frit ! Ce dimanche il a joué l’ami de la pucelle inspirée, dans un discours de sous-préfecture très vintage. Jeanne d’arc ! Poilade !

    Seule la production du mythe a de l’intérêt pour l’Histoire de France. Ces messieurs les têtes d’œuf ne le savent pas. Je vous renvoie à l’excellent post d’Alexis Corbières sur l’histoire de cette guerre de propagande entre l’Église et la République. Tant de naïfs découvriront que l’Église, qui condamnait encore le suffrage universel en 1906 et ne reconnut pas la République avant 1920, mena un combat pour s’approprier le personnage de Jeanne d’Arc. En effet elle venait d’être « inventée » (comme on le dit d’une découverte) par les grands laïcs qui venaient de fonder la troisième République. Héroïne nationale de choix au lendemain de la défaite de Sedan. Condamnée par un évêque collabo de l’envahisseur anglais : un beau personnage pour l’époque. Rude épreuve pour les cléricaux d’alors que ce défi ! Car c’est l’Église et non le pouvoir civil, sous la férule de l’évêque Cauchon (mais oui, c’est son nom), qui envoya la douce exaltée au bucher pour sorcellerie du fait qu’elle prétendait avoir entendu des voix d’archanges. Jeanne d’Arc est morte brulée vive en 1431.

    585 années après, le pauvre discours de Macron est une des innombrables variantes de ce type de commémoration : raconter des histoires pour s’auto-célébrer au mépris le plus complet de ce qui pourrait déranger. Tous les poncifs, anachronismes et trémolos de rigueur y étaient. Avec le pieu oubli de tout ce qui pourrait fâcher : que la virginité de cette malheureuse continue d’être mentionnée à son crédit, ce qui est patriarcal ; que l’Église la fit brûler, ce qui est anticlérical ; et que la vie du principal lieutenant de la sainte guerrière, Gilles de Rais, est celle d’un monstre pédophile assassin que la justice de l’époque fit exécuter en dépit de son rang tant ses crimes étaient révoltants, ce qui totalement immoral.

    Le pompon de l’ignorance est d’entendre le fantastique et magnifique monsieur Macron dire qu’il ne croit pas à l’homme ou la femme providentiel au moment il parle du parangon de cette variété puisque Jeanne d’Arc fut « donnée par la providence » elle-même, raison pour laquelle elle fut canonisée ! Peu me chaut en fait. Que le journal Les Échos lui aussi se soit senti obligé de pondre à son tour une rédaction d’élève de troisième sur le thème en première page, avec photo couleur, pour participer à la promotion de Macron, meilleur ami de la femme qui entendait des voix, est suffisamment drôle pour que nous nous estimions dédommagés d’avoir eu à subir toutes ces simagrées.

    Mais il me semble qu’à notre époque, nous méritons mieux que la légende dorée. Deux mots pour agacer sur le sujet. Le personnage historique de Jeanne d’Arc prend place au milieu d’une foule d’illuminés de l’époque dans un contexte de désordre politique et militaire total. Le roi fou (Charles VI) a reconnu que l’anglais est roi de France. Son fils Charles VII règne sur une petite Cour à Bourges où un certain nombre de seigneurs français attendent leur heure avec lui, tandis que la plupart des autres collaborent avec enthousiasme avec l’occupant. Cette guerre est d’abord une guerre civile sous l’ancien régime. Jeanne ne réconcilia personne mais au contraire choisi son camp. Cette Jeanne-là arrive après bien d’autres jusqu’à Charles VII qui n’en a cure mais voit bien ce qu’il peut tirer d’une illuminée qui clame venir de Dieu pour faire « sacrer le roi à Reims ». De toutes façon il n’en peut mais…

    Quant à elle, c’est son inconscience absolue qui lui fait lancer un assaut victorieux sans aucune préparation. C’est ce qui permit de débander à Orléans, par surprise, un siège à moitié abandonnée par l’ennemi. Le même genre de charge absurde lui vaut de se prendre un carreau d’arbalète devant Paris (entre la station de métro la Chapelle et Marx Dormoy, selon la légende) et de perdre platement la bataille contre d’autres Français. Les « voix » avaient oublié de la prévenir sans doute. J’en passe.

    Bon républicain, je suis un ami de la dame brûlée par les curés, cela va de soi. Bon républicain je sais que l’envahisseur est toujours infâme, anglais ou allemand selon les saisons de l’Histoire et qu’il ne faut jamais oublier quoi que ce soit même quand on pardonne. Ami des héros, je sais aussi que dans notre pays tous les traitres ont des noms adaptés à leur rôle : Cauchon brûle Jeanne d’Arc, Merda tire sur Robespierre, Vilain tue Jean Jaurès. Aimer Jeanne d’Arc, c’est détester ceux qui ne l’aimaient pas à l’époque. La France du roi français contre le roi anglais. Inutile de souligner le genre de parallèle qu’on pourrait faire plutôt que les mièvreries de ce Macron du dimanche. Mais comme on le sait, son apologie n’alla même pas jusqu’à dire de quoi la malheureuse était morte, ni qui en était responsable.

    Un jour où l’autre, j’aurai sans doute à mon tour le devoir de parler en public sur cette Jeanne d’Arc d’heureuse mémoire. Je vous y donne rendez-vous quand ce sera le moment. Je saurai mettre un nom sur l’ennemi si j’avais à parler sur le sujet. Le propos au gros burin de Macron était qu’on finisse par le prendre pour elle, au prix d’allusions spécialement lourdingues. Célébrer Jeanne d’Arc est un exercice sans aucune valeur historique. C’est toujours, et à chaque génération politique un exercice allégorique. Il en va de même cette fois-ci et c’est bien pourquoi le système a adoooooréééé la scène et ses farcesques vocalises. Le moment était celui d’une mise en scène de la volonté « d’union nationale » entre la droite LR (maire de la ville) et le PS dont Macron est la figure du jeune marié. Beau comme une grande coalition du type de l’Allemagne et de tant d’autres pays d’Europe. Beau comme madame Clinton s’accordant avec la famille Bush aux USA pour reléguer sur le bord de l’assiette Donald Trump et Bernie Sanders. Mais ma conviction est que leur tour est passé.

    Un nouveau traité européen est en préparation

    Ce soir-là, Pujadas parlait d’Europe. Juste pour m’attribuer « le bonnet d’âne » de celui qui corrige le plus ses votes au Parlement européen… Le Pujadas national n’y connaît rien mais ça ne l’empêche pas de causer. C’est clair que ce ne sont pas ses démentis qui lui permettraient de concourir : Pujadas ne se trompe jamais ! Il n’en reste pas moins que cet homme-là s’intéresse à l’essentiel de ce qui peut détourner l’attention des choses sérieuses. Car pendant qu’il fait le mariole à bon compte, l’histoire de l’Union européenne se prépare à une bifurcation majeure : un nouveau traité européen est en gestation. Ce sera un enjeu majeur de l’élection présidentielle de 2017.

    J’en ai déjà parlé sur ce blog et dans ma déclaration pour proposer ma candidature. J’y reviens pour vous mettre en alerte. Je m’étonnerais d’être bien seul à tirer le signal d’alarme sur ce projet si je n’avais connu cette situation une fois déjà. Cela me rappelle étrangement les débuts de la négociation pour le marché unique avec les États-Unis en 2008-2009. Comme j’étais seul à dénoncer ce projet, j’en finissais par me demander si j’avais bien compris. Ce que j’ai compris du coup c’est la façon de faire des auteurs de ce type de projet. D’abord ne rien laisser voir, lancer des ballons d’essai, attendre, jouer à petite touches lentement déposées, jusqu’à ce que la situation paraisse « évidente » et ainsi de suite. Ils peuvent compter sur l’aide bienveillante des médias fatigués d’avance par le sujet européen, qui consacrent leur intérêt pour la vie de l’Europe réelle aux genres de fixettes à deux balles dont ils m’accablent : taux de présence des parlementaires, leurs erreurs de vote et ainsi de suite c’est-à-dire pour tout ce qui n’a pas d’importance. Cela, non par complot mais parce que sinon il faudrait travailler, donner du temps et ainsi de suite, ce qui demanderait donc de l’argent alors que « ca n’intéresse personne ».

    Cette méthode ce fut celle pour  TAFTA bien avant que celui-ci devienne un sujet médiatique désormais propice à toutes les manipulations. L’actuel numéro de réticences hypocrites et soudaines de François Hollande ou Nicolas Sarkozy contre ce traité avec les USA ne doit pas faire illusion. Je me permets donc de vous donner la clef d’explication : les deux savent que Merkel joue en ce moment la tension avec les USA et que, en même temps, l’affaire est mal emmanchée côté nord-américain. En effet, ces derniers ne cèderont rien sur l’accès des européens aux marchés publics des divers États qui composent les USA. Mais l’Allemagne veut ce traité. Il favorise en effet  son industrie et en particulier, en ce moment, ses exportations de machines-outils. L’Allemagne l’imposera aux Français, qui se coucheront comme d’habitude, lorsqu’elle aura obtenu les garanties qu’elle demande. Je n’en dis pas plus pour cette fois mais il est désolant de voir qu’un sujet qui agite tant de décideurs ne suscite aucun débat ni intérêt du côté européen et français. Et du côté français encore une fois, aucune vision stratégique, aucun projet à part : les bredouillements habituels sur « l’Europe qui nous protège » et autres refrains ineptes de ce type. Et ce n’est pas Pujadas qui va relever le niveau !

    Quoi qu’il en soit, préparez-vous en 2017 à voter aux présidentielles en vous demandant ce que chaque candidat se prépare à faire sur ces sujets. Et vérifiez bien ce qu’ils ont déclaré vouloir faire dans le passé récent et ce qu’ils firent vraiment. Attention aux héros d’opérette qui disent « non » au traité tout en ajoutant un ton plus bas, à la mode hypocrite du refrain des « frondeurs » :  « en l’état ». Voilà pour TAFTA.

    Mais les mêmes vont aussi faire tout ce qui est en leur pouvoir pour ne pas parler du prochain traité européen. Il est pourtant déjà en discussion entre gens importants. Comme les poissons-pilotes de François Hollande lancent des ballons d’essai, mieux vaut se dire que le coup pourrait arriver plus tôt que prévu. Méfiance donc ! Deux grosses pointures de la Hollandie réelle ont pointé le nez : le ministre des Finances Michel Sapin et son collègue de l’Économie, le magnifique, formidable, moderne « Mozart de la finance » et ami de Jeanne d’Arc qu’il « aime beaucoup » aussi, j’ai nommé, mesdames et messieurs, trrrrrrrr (roulement de tambour), Emmanuel Macron.

    Lui et Sapin, ces deux finauds, ont récemment évoqué l’idée qu’ils aimeraient « un nouveau traité européen ». Comme si tout d’un coup ces deux-là avaient une vision géopolitique personnelle ! Michel Sapin l’a joué dans son mode sournois habituel. Il a déclaré dans Libération du 30 mars que son homologue allemand « Wolfgang Schäuble, et moi, nous partageons la conviction que l’Union monétaire, qui est une réussite, doit impérativement s’accompagner d’une union économique plus forte. Donc nous devons aller de l’avant. Mais l’un et l’autre, nous faisons le constat, peut-être à regret, que la situation politique dans nos pays respectifs ne permet pas d’envisager dans les mois qui viennent une avancée qui rendrait obligatoire une modification des traités. Nous devons donc aller le plus loin possible dans l’intégration, sans qu’il y ait besoin de changer les traités. Pour autant, je pense que la France et l’Allemagne doivent prendre rapidement une initiative qui trace un horizon au-delà de 2017, et qui ne s’interdit pas à terme une modification des textes européens ». Compris ? Deux semaines plus tard, le 18 avril, à Bruges, c’est Emmanuel Macron qui a entonné le même refrain : « On doit prendre un vrai traité refondateur […] que nous devons préparer dans les 18 mois qui viennent », c’est-à-dire d’ici fin 2017. La presse qui gonfle à l’hélium enrichi cette baudruche s’est pâmée d’admiration sans qu’un seul des plumitifs qui pompent se pose la moindre question. Mais à mon quartier général, la veille politique a noté : alerte !

    Macron et Sapin ne sont pas capables d’avoir eu cette idée tout seuls. Leur « proposition » n’est en fait qu’un empaquetage d’un projet déjà dans les cartons des eurocrates. Je l’ai déjà évoqué sur ce blog. Je le prouve. La mise en chantier d’un nouveau traité européen est au programme depuis un rapport rendu en juin 2015 par les « cinq présidents » de l’Union européenne. Oui, les « cinq présidents » ! C’est-à-dire le président du Conseil des chefs d’État Donald Tusk, le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker, le président du Parlement européen Martin Schulz, le président de la Banque centrale européenne Mario Draghi et le président de la réunion des ministres des Finances de la zone euro Jeroen Dijsselbloem ! Evidemment, vous chercherez qui d’autre que moi vous en aura parlé alors comme je l’ai fait sur ce blog !

    Quand Sapin et Macron font semblant d’avoir une idée qui resterait à approfondir, sachez que les cinq présidents ont déjà commencé à tracer davantage qu’un croquis. Leur but est déclaré sans ambiguïté: « approfondir l’Union économique et monétaire (UEM) à partir du 1er juillet 2015 et la parachever en 2025 au plus tard ». C’est-à-dire achever la construction d’une zone euro où les peuples et les États ne seront plus souverains. Une zone où des décisions peuvent être imposées aux États en matière budgétaire ou de réformes du marché du travail encore plus durement qu’aujourd’hui. Parmi leurs ambitions à court terme, on trouve évidemment le renforcement du « semestre européen ». C’est-à-dire des procédures annuelles de contrôle des budgets et des réformes nationales par la Commission européenne. Les eurocrates veulent que les exigences de la Commission soient appliquées plus férocement encore par les gouvernements.

    Ainsi, le rapport des « Cinq présidents » propose que la Commission fournisse un « soutien technique coordonné par le service d’appui à la réforme structurelle de la Commission ». Ce serait l’application du régime de la Troïka à tous les États européens soumis à des « recommandations » qui verraient débarquer les hommes de main de la Commission dans les ministères pour imposer les « réformes structurelles » dont le peuple ne veut pas. Ces eurocrates voudraient aussi créer un « comité budgétaire européen » composés « d’experts » et chargé d’émettre des avis sur les budgets de chaque État en plus de l’avis déjà rendu par la Commission. Alléchant, non ? Sapin et Macron ne sont pas au courant ? Ou bien l’ami de la pucelle qui a bouté les Anglais hors de France ne voit pas d’inconvénient à élargir le champ d’action de l’occupant.

    Après 2017, les eurocrates aimeraient pouvoir renforcer de manière drastique ces instruments de verrouillage des peuples, y compris si besoin par un nouveau traité budgétaire. L’habillage ? Ce serait la création d’un « budget et d’un Trésor de la zone euro ». La Commission ou un autre organe verrait ses pouvoirs d’injonctions et de sanctions renforcés voire automatisés. La Banque centrale resterait quant à elle bien évidemment indépendante, c’est-à-dire capable d’étrangler monétairement un État comme elle l’a fait avec la Grèce et Chypre. C’est en fait une mise au pas de toutes les démocraties nationales qui se profilent. Les cinq visent aussi l’instauration d’une représentation unique de la zone euro au sein du FMI au lieu des représentations de chacun des 19 États à court terme, avant d’étendre ce principe à d’autres organisations internationales comme l’organisation mondiale du commerce et ainsi de suite comme on le devine.

    « L’approfondissement » de la zone euro serait en réalité une nouveau tour de vis contre la souveraineté populaire. Ce n’est pas un procès d’intention. Tous les libéraux qui dirigent l’Union européenne ont déjà fait savoir qu’ils rêvaient d’une prison des peuples à ciel ouvert. Ainsi Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne a déjà dit que, à ses yeux, « il ne peut pas y avoir de choix démocratique contre les traités européens », dans Le Figaro du 29 janvier 2015, quatre jours après la victoire de Syriza en Grèce. Avant lui, Angela Merkel avait plaidé en 2012 pour un « droit d’ingérence » et un « droit de véto » de la Commission européenne sur les budgets nationaux. Après lui, le ministre allemand des Finances Wolfgang Schaüble s’était permis de dire que « La France serait contente que quelqu’un force le Parlement » à adopter des réformes « mais c’est difficile, c’est la démocratie ».

    Ces quelques citations en disent long sur le projet de ces gens. Voilà ce à quoi Macron et Sapin veulent préparer les esprits en faisant mine d’avoir eu une belle idée pour relancer « l’Europe qui nous protège ». On devine qui serait surtout protégé par leurs trouvailles… Surtout quand on sait que le projet comporte aussi par exemple la finalisation de « l’union des marchés de capitaux » ce nœud coulant mortel pour l’indépendance des économies. Encore un coup parti de loin avec un rapport enthousiaste voté récemment par la droite et le PS du Parlement européen. Ils se prononçaient avec enthousiasme notamment pour relancer la « titrisation » des emprunts des entreprises en Europe  pour que les banques et fonds puissent les revendre à la découpe dans des empaquetages différents. C’est pourtant ce modèle qui a créé l’effet boule de neige de la crise des subprimes en 2008.

    Donc, 2017 sera l’année charnière de ce projet. La Commission européenne a précisé le calendrier de réalisation de cet objectif. Personne ne devrait l’ignorer. Les débats auraient dû commencer. Une première phase est en cours jusqu’au 30 juin 2016. Elle prévoit le renforcement de l’intégration de la zone euro sans changer les traités. Et après ? 2017 marquera le début de la deuxième phase, avec une modification des traités envisagée et même souhaitée. Dès la mi-2016, un groupe d’experts nommés par la Commission européenne planchera sur un éventuel nouveau traité. Au printemps 2017, la Commission prévoit la publication d’un paquet d’orientations sous la forme d’un Livre Blanc sur l’achèvement de l’Union économique et monétaire. Puis suivra la négociation à proprement parler de ce nouveau traité entre les États, sitôt passée l’élection présidentielle française de 2017. L’idée étant que tout soit bouclé dans le prochain mandat des dirigeants français et allemand qui débutera en 2017.

    Si la France est alors dirigée par un personnage du même acabit que l’actuel président de la République ou son prédécesseur, le peuple français sera tenu à l’écart de ces tractations. Comme avec Sarkozy en 2008 sur le Traité de Lisbonne ou avec Hollande en 2012 sur le traité budgétaire, aucun référendum n’est prévu pour solliciter l’accord du peuple français. Aucune de leurs promesses sur le sujet ne sera jamais tenue comme l’ont montré les deux précédentes expériences sur le sujet. Je vous mets aussi en garde contre les numéros d’enfumage à l’occasion de la campagne présidentielle. Souvenez-vous des promesses non-tenues en matière européenne. Souvenez-vous de la promesse envolée de François Hollande à propos de la « renégociation » du traité budgétaire. Souvenez-vous de la promesse envolée de Nicolas Sarkozy d’un « mini-traité » suite au référendum de 2005. Ne vous faîtes pas avoir une nouvelle fois. Pour ma part, je dis les choses clairement. Je n’accepterai pas ce nouveau traité qui étouffe la souveraineté des Français. Je plaide pour que 2017 soit l’occasion de sortir des traités européens. Ma ligne est claire : l’Union européenne, on la change ou on la quitte !

    APPEL À L'ARMÉE FRANÇAISE - DESTITUTION DU GOUVERNEMENT POUR HAUTE TRAHISON ENVERS LA NATION

    Nous, citoyens français, proclamons l’état de siège. Nous demandons aux Généraux des forces armées de la France (les institutions militaires étant au service de la Nation et du peuple souverain), d’intervenir dans les plus brefs délais, pour assurer le sécurité des citoyens et du pays, en destituant le gouvernement et en le condamnant pour Haute Trahison envers la Nation! Nous demandons "assistance" à l'armée française!

    Il est inconcevable que les politiciens soient au-dessus des lois qui ne concernent que le peuple français. Il est inconcevable que les lois de plus en plus inconstitutionnelles, ne servent qu’à protéger les intérêts des politiciens et des lobbyistes au détriment de la population qui n’a aucun recours valable et efficace contre les autorités compétentes. Le peuple est aujourd'hui éveillé, a conscience et connaissance des actes terroristes auxquels notre gouvernement participe directement et indirectement. Ayant eu connaissance des attaques qui aller se faire sur le territoire, le gouvernement n'a mis aucune mesure de précaution en place, dans l'unique but de s'attaquer aux droits et libertés des citoyens par l'article 16 de la constitution.

    Les conflits d'intérêts, la non séparation des pouvoirs, la corruption et les abus de pouvoirs sont aujourd'hui les règles du gouvernement. Notre soumission aux systèmes financiers, à l'OTAN, à l'ONU, à tous ses institutions qui menacent la souveraineté et la sécurité nationale, sont inadmissibles et demandons réparations sur le champ!

    La constitution française est caduque et n'existe que pour le pouvoir en place. La déclaration des droits de l'homme et du citoyen est bafouée. Selon le Décret du 21 septembre 1792 (permettant l'écriture de la constitution, basé sur la déclaration des droits de l'homme de 1789 signée à Versailles le 26 août 1789), qui stipule: "Qu'il ne peut y avoir de Constitution que celle qui est acceptée par le peuple". Ces 24 modifications sans concertation du peuple font de cette constitution un document illégitime. La déclaration des droits de l'homme et du citoyen actuelle n'est pas celle de notre pays mais celle de l'ONU de 1948 qui a été modifiée sans notre accord!

    Nous réclamons des commissions d'enquêtes et des réouvertures de dossiers, beaucoup se cachant derrière le "secret d'état" ou leur immunité pour ne pas être inquiété par la justice. La clémence de la Justice à leur égard a assez durée. Le peule français réclame que justice soit faite! Et pour cela, nous réclamons la DESTITUTION IMMÉDIATE DU GOUVERNEMENT AU COMPLET (assemblée et sénat).

    Sans réponse et intervention de l'armée sur demande du peuple, L’armée française se rendra coupable de haute trahison envers la nation auprès de « La Cour internationale de justice (CIJ), siégeant à La Haye (Pays-Bas) établie par l'article 92 de la Charte des Nations unies .  

    RAPPEL :

    Article R. 434-5 – Obéissance : I. - Le policier ou le gendarme exécute loyalement et fidèlement les instructions et obéit de même aux ordres qu’il reçoit de l’autorité investie du pouvoir hiérarchique, sauf dans le cas où l’ordre donné est manifestement illégal et de nature à compromettre gravement un intérêt public.  

    En effet, l'état de prévarication est un «grave manquement d'un fonctionnaire aux devoirs de sa charge.», prévu et réprimé par les articles 223-6 et 223-7 du Code pénal :  

    Art 223-6 du Code Pénal : « Quiconque pouvant empêcher par son action immédiate, sans risque pour lui ou pour les tiers, soit un crime, soit un délit contre l'intégrité corporelle de la personne s'abstient volontairement de le faire est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende ». ➢« Sera puni des mêmes peines quiconque s'abstient volontairement de porter à une personne en péril l'assistance que, sans risque pour lui ou pour les tiers, il pouvait lui prêter soit par son action personnelle, soit en provoquant un secours ».  

    Art 223-7 du Code Pénal : « Quiconque s'abstient volontairement de prendre ou de provoquer les mesures permettant, sans risque pour lui ou pour les tiers, de combattre un sinistre de nature à créer un danger pour la sécurité des personnes est puni de deux ans d'emprisonnement et de 30 000 euros d'amende ».

    L’invasion migratoire sans mesure de précaution sanitaire, de contrôle des frontières (malgré les menaces de l'État Islamique, le gouvernement a délibérément laissé entrer le terrorisme sur le territoire)  portant atteinte à la sécurité nationale du pays et de ses citoyens, il est donc primordial que l’armée française reprenne sous contrôle les institutions du pays. Les conflits d’intérêts, la non séparation des pouvoirs, les abus de pouvoirs, le non respect de la constitution française, ainsi que de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen sont des faits suffisant pour que l’armée française intervienne au nom de la sécurité nationale du pays et des citoyens. La lamentable gestion du pays ainsi que, l’assouvissement de la population et du corps militaire à des puissances étrangères et lobbyistes vont à l’encontre des principes même de notre nation et de sa souveraineté.  

    LISTE DES FAITS REPROCHÉS : PLAINTES CONTRE L'ETAT FRANÇAIS ET CES INSTITUTIONS NATIONALES ET INTERNATIONALES AUXQUELLES L'ÉTAT EST SOUMIS (UE, OTAN)

    Voici les chefs d'accusations pour lesquels nous demandons une ouverture d'enquête et une condamnation envers l’État français:

    CRIMES:

    - avec usage de la force,

    - contre la propriété (monétaire, immobilière, mobilière),

    - contre l'ordre public (police et armée), - contre l'état (évasion fiscale, haute-trahison),

    - contre la justice (injustice, ralentissement de procédures, entrave, parjure),

    - crimes non-faits (sans aucun dommage reconnu, complot, tentative, incitation)

    - Utilisation abusive et frauduleuse du terme "démocratie" dans une oligarchie confirmée

    - Utilisation abusive des services et administrations publiques à des fins lobbyistes

    - Corruption active et présumée

    - Non assistance en personne en danger, Mise en danger délibérée de la vie d’autrui

    - Faux et usage de faux (complicité médiatique)

    - Abus de confiance et de biens sociaux - Haute trahison aggravée envers la souveraineté et la nation

    - Tentative d'escroquerie - Escroquerie en bande organisée (loi Rothschild de 1973, Traités de Maastricht et Lisbonne)

    - Complicité et recel - Négligence intentionnelle et aggravée - Détournement de fonds

    - Vol, racket, extorsion de fonds (imposition et taxes pour une dette illégitime)

    - Faute de gestion financière- Fraude fiscale et évasion fiscale

    - Conflit d'intérêt par trafic d'influence et prise illégale d'intérêt, (Népotisme, favoritisme, pots-de-vin, recours aux prête-nom) - Abus de pouvoir (lois liberticides et anticonstitutionnelles) - Non respect de la séparation des pouvoirs

    - Homicide volontaire et involontaire non prémédité, meurtres

    - Viol, viol en réunion, pédophilie et protection volontaire des criminels du gouvernement

    - Négationnisme (non reconnaissance de ces crimes)

    - Association de malfaiteurs en relation avec des entreprises terroristes (Betar, LDJ, OTAN, ONU, UE, USA, soutien et financement de Daesh/Etat islamique, de terroristes "modérés Al-Nosra"...), mise en danger de la vie d’autrui concernant l’immigration, sans contrôle des frontières ouvrant la porte au terrorisme, aucune mesure de précaution sanitaire (mise en quarantaine : gale, tuberculose, choléra, etc…)

    - Harcèlement criminel (traque), surveillance abusive des citoyens

    - Empoisonnement volontaire et non respect du principe de précaution concernant les OGM, les pesticides, les vaccins, les chemtrails (géo-ingénierie).

    - Non respect des lois, conflits d'intérêts et non séparation des pouvoirs avec la justice qui n'est plus indépendante. Le gouvernement choisissant lui même les magistrats censés les inculper.

    - Transfert de données vers un État n'appartenant pas à la Communauté européenne en violation des mesures prises par la Commission des Communautés européennes ou par la Commission Nationale de l'informatique et des libertés mentionnées à l'article 70 de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978. 70,3 Millions de données de télécommunications de citoyens Français ont été collectées par la N.S.A. Il ressort que ces données proviennent, pour partie, d'une installation gérée notamment par France Télécoms, laquelle permet de connecter le câble sous-marin SEA-ME-WE 4 reliant l'Asie au continent Européen à un centre de données situé à Marseille. Par ailleurs, les correspondances de nos diplomates à l'O.N.U semblent avoir aussi été espionnées selon l'édition du premier septembre 2013 du « Spiegel ». Correspondances qui relèvent du secret-défense, comme en dispose l'article 413-9 du Code Pénal. Ce qui signifie donc qu'au-delà de l'espionnage « subi » par la France de la part des États-Unis d'Amérique, c'est bien « la livraison à une puissance étrangère de données informatisées dont l'exploitation est de nature à porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation » dont il est question ici. Les autorités politiques de l'époque ont donc violé les articles 411-6 et 411-7 du Code Pénal sans jamais avoir été inquiétées. La transmission de données de télécommunications étant soumises au droit national pour commencer (l'article 226-15 du Code Pénal protège le secret des correspondances)

    - Abus de pouvoir, non séparation des pouvoirs, conflits d’intérêts, modification, violations et non respect de la constitution française sans concertation du peuple. Articles: 1, 2,3,4,5,25,39,49-3,50,64,66,67,68-2,71-1, 88-1/2/3/4/5,89. La souveraineté nationale est bafouée.

    RAPPEL : Article 16 de la déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen: Toute Société dans laquelle la garantie des Droits n’est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution.

    - Suppression d'articles et non respect (article 2,3,7,10,11,16) de la déclaration des droits de l'homme originale sans concertation du peuple...

    - Non respect du référendum européen obligatoire et applicable de 2005 en particulier le traité de Lisbonne qui malgré un NON majoritaire, Mr Sarkozy signa le traité. Modification de l'article 88-5 de la Constitution concernant les traités européens.

    - Non concertation du peuple par référendum concernant les traités TAFTA et TTIP comme stipulé à l’article 88 de la Constitution.

    - Non respect dans sa totalité de la Charte de l'environnement de 2004  

    DE TOUS LES DIFFÉRENTS CHEFS D' ACCUSATIONS DE ...

    - Génocide (guerres lobbyistes, pauvreté nationale)

    - Crimes contre l'humanité (meurtres, extermination, réduction en esclavage, emprisonnement et privation de liberté, torture, stérilisation de la population; persécutions d'un groupe/collectivité pour des motifs d'ordres: politique, racial, national, ethnique, culturel, religieux, sexiste; Disparition forcée de personnes, Actes inhumains causant de grandes souffrances/atteintes à l'intégrité physique, à la santé physique et morale, spéculations sur l'alimentation, appauvrissement volontaire de la population par la dette, assouvissement de la souveraineté par les lobbys financiers)

    - Crimes de guerres (Syrie, Lybie, Mali, etc...)

    - Crimes d'agression (Invasion et attaque d'autres états par les forces militaires, bombardements, Mise à disposition de son territoire afin qu'il soit utilisé par 1 autre état pour perpétrer un acte d'agression contre un tiers... OTAN-USA)

    - Tortures - Disparitions forcées - Crimes contre la paix - Crimes de guerre

    - Utilisation frauduleuse de l'armée française et services de police a des fins lobbyistes et/ou personnelles, aux frais des contribuables

    - Crime d'intelligence avec une puissance étrangère, que l'article 411-5 du Code Pénal : Le fait d'entretenir des intelligences avec une puissance étrangère, avec une entreprise ou organisation étrangère ou sous contrôle étranger ou avec leurs agents, lorsqu'il est de nature à porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation, est puni de dix ans d'emprisonnement et de 1 000 000 F d'amende. Le crime prévu par l'article 80.3 du Code Pénal (ancien), est constitué lorsque sont établies des intelligences avec des agents d'une puissance étrangère de nature, indépendamment de tout résultat positif, à nuire à la situation militaire ou diplomatique de la France ou à ses intérêts économiques essentiels.

    - Complicité et haute trahison aggravée du gouvernement et de la justice française (qui n’applique pas les lois en vigueur, non respect de la constitution, de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen, et du code pénal), envers ses citoyens, la nation , la souveraineté de la France.  

    La France n’étant plus un état de droit, la constitution française n’étant ni appliquée ni démocratique, la déclarations des droits de l’homme et du citoyen également. Nous peuple de France, exigeons une intervention de l’armée française pour destituer le gouvernement afin d’instaurer une vraie démocratie : le pouvoir du peuple, par le peuple et pour le peuple.

    La constitution appartenant au peuple souverain et à sa nation, les dernières modifications par l’Etat sans concertation du peuple sont illégitime et illégale. Nous nous référons donc à la Déclaration des Droits de l'Homme de 1789.

    Rappel à l’armée française : « Aujourd’hui, cette déclaration (droits de l’homme) a valeur constitutionnelle puisqu’elle fait partie intégrante de la constitution du 04 octobre 1958. » «En tant que militaire au service de l'État, le gendarme/militaire doit garantir les droits reconnus à chaque citoyen. »

    Comme stipulé à l’Article 16 de la déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen: "Toute Société dans laquelle la garantie des Droits n’est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution."

    Comme stipulé à l’Article 35 Constitution du 24 juin 1793 : "Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs."    

    Cette pétition concerne: Congrès du Parlement, Assemblée Nationale, le Sénat, Conseil constitutionnel, Conseil Supérieur de la Magistrature, Défenseur des droits, Conseil d'Etat, Cours de Justice de la République, Commission nationale consultative des droits de l’homme, le Conseil Constitutionnel, le gouvernement au complet (pouvoir exécutif, assemblée nationale et sénat).

    Cette pétition est adressée: À l'État-Major de l'Armée Française.

    49-3 : LES CASSEURS SONT AU POUVOIR

    Illustration CC/flickr termes juridiques simples  Sans langue de bois

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