• La révolution viendra des jeunes : les jeunes "millennials" américains préfèrent le socialisme au capitalisme

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    CategorieLa révolution viendra des jeunes : les jeunes "millennials" américains préfèrent le socialisme au capitalisme. Certains pourraient se demander pourquoi les jeunes Américains de la génération dite des “millennials” [nés entre 1980 et 2000] plébiscitent Bernie Sanders, un “vieux” de 74 ans. Eh bien, c’est très simple : ils ne votent pas seulement pour Bernie Sanders, mais pour le socialisme selon Pierrick Tillet.

    C’est ce qu’un sondage de l’institut YouGov, mené du 25 au 27 janvier dernier, vient de révéler. Les jeunes de moins de 30 ans déclarent préférer le socialisme à 43% contre 32% au capitalisme. Un sacrilège au pays du capitalisme débridé.

    C’est que les jeunes en ont plus que soupé, eux, des politiciens corrompus à la Hillary Clinton. Lors des primaires du New-Hamshire, ils n’étaient que 16% à lui accorder leurs suffrages… contre 83% au vieux Bernie.

    Ils ne croient plus un instant que les politiciens corrompus à la Hillary Clinton changeront quoique que ce soit à la situation de crise grave que traverse leur pays. D’ailleurs, il leur suffit de regarder d’où proviennent les fonds qui soutiennent les candidats pour être fixés.

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    Les jeunes savent bien que la réalité sucrée présentée par des médias US prostitués (“presstitute”) n’a rien à voir avec celle, de plus en plus douloureuse et décourageante, qu’ils subissent au jour le jour. 

    Ils n’ont que faire de ces statistiques trafiquées, comme ce taux de chômage surréaliste annoncé à 4,9%, équivalent à une situation de plein-emploi, quand ils sont contraints, pour la moitié d’entre eux, de vivre encore chez leur parents, qu’ils sont endettés jusqu’au cours pour des études qui ne les mènent à rien, sinon à des petits boulots de merde.

    Alors les “millennials” versent peu à peu dans “l’hérésie” socialiste. Et attention, le vrai socialisme pur et dur, pas le brouet dégénéré et faux-cul vendu par des Tony Blair ou des François Hollande. Il suffit pour s’en convaincre d’écouter Bernie Sanders, qui est en train de devenir au parti Démocrate US ce que Jeremy Corbyn est au Labour britannique conclus Pierrick Tillet du portail Yeti.

    Le 12 février Hillary Clinton Fragilisée depuis sa cuisante défaite enregistrée mardi lors de la primaire démocrate dans le New Hampshire, Hillary Clinton a tenté de se relancer lors d'un débat télévisé face à son rival Bernie Sanders selon France 24. Bernie Sanders a une nouvelle accusé Hillary Clinton d'être liée à Wall Street, notant que son comité d'action politique avait reçu 15 millions de dollars de contributions de banques d'affaires. "N'insultons pas l'intelligence des Américains. Dans quel but Wall Street fait-il de si importantes contributions de campagne ?", a-t-il dit.

    Hillary Clinton a répondu en disant que ces dons ne signifiaient pas qu'elle œuvrait en faveur de Wall Street.

    Il reste neuf jours jusqu'aux "caucus" démocrates du Nevada (20 février) et la primaire en Caroline du Sud (27 février). L'objectif d'Hillary Clinton est de contenir la vague Sanders jusqu'à ces épreuves et celles du 1er mars, quand onze États voteront.

    "Coup bas" Hillary Clinton

    Hillary Clinton a repris à son compte jeudi ce thème de l'économie "truquée".Mais elle a ajouté une dimension en évoquant les "barrières" qui frappent les minorités, notamment les Noirs et les immigrés, dans les domaines de l'emploi, du logement, de l'éducation, et surtout de la police et de la justice, où elle voit un "racisme systémique" rapporte Challenges.

    La stratégie lui permet de parler plus directement que Bernie Sanders aux électeurs noirs et hispaniques, qui constituent la majorité de l'électorat démocrate lors des prochaines primaires, dans le Sud et l'Ouest des Etats-Unis. Ils lui sont historiquement favorables, mais les sondages récents manquent, et Bernie Sanders courtise activement la communauté noire pour rattraper son manque de notoriété.

    Avec son éloquence pratiquée dans de grands meetings, le sénateur a rappelé la statistique effrayante qu'il mentionne systématiquement: un nouveau-né noir a aujourd'hui une chance sur quatre d'être emprisonné au cours de sa vie. "C'est plus qu'indicible. Nous devons réformer de façon radicale un système pénal en faillite", a-t-il dit. L'ex-secrétaire d'Etat de Barack Obama a multiplié les références à l'actuel président, tentant de se présenter comme son successeur naturel. Elle a accusé Bernie Sanders de l'avoir diversement soutenu depuis le Sénat ces dernières années. Le sénateur a paru effaré d'un tel "coup bas".

     
    Illustration Bernie Sanders, idole des jeunes, cauchemar de l’establishment US Sans langue de bois

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