• Que la colère est belle ! Poussons plus fort !

    Que la colère est belle ! Poussons plus fort !

    CategoriesQue la colère est belle ! Poussons plus fort ! On peut gagner. Une chose est sûre : si l’on ne se bat pas, on perd. Sur un ton martial, à défaut pour le moment de loi martiale , ils « sautent comme des cabris » et croassent comme grenouilles en rut : « libérez les sites !! », « libérez les otages !! ». Haro concerté contre la CGT pour la délégitimer et la casser. Oh le joli monde social des bisounours sans le grand syndicat de mobilisation, de rassemblement et de lutte des classes ! rapporte Jean Ortiz de l'Humanité.

    Les raffineries au ralenti, la grève reconductible prend forme. Raffineries en grève, cheminots partant pour un mouvement reconductible, aviation civile qui embraye. Malgré les tentatives gouvernementales pour décrédibiliser le mouvement, il monte en puissance. Mais les raffineurs mettent en garde : « Pas question d’y aller seuls. » rapporte Mathilde Goanec de Mediapart

    « Il était 4 h 30, on était encore bien 200 sur le barrage, et les gardes mobiles ont chargé, sans aucune sommation. On a eu droit à toute la panoplie : grenades lacrymogènes, Flash-Ball, canons à eau… » Yann Manneval, secrétaire de l’union locale CGT de Martigues, l’un des “bloqueurs” de Fos-sur-Mer, raconte l’ampleur de l’intervention policière dans les Bouches-du-Rhône, mardi matin, contre les deux barrages érigés à l’entrée de la raffinerie et du dépôt pétrolier, sous la surveillance de drones et d’un hélicoptère.

    Une intervention « extrêmement violente », pour Emmanuel Lépine, secrétaire fédéral de la branche pétrole de la CGT, qui parle de blessés du côté des syndicalistes, ce que ne confirme pas Yann Manneval. « On n’a personne à l’hôpital, même s’il y a bien eu des coups de matraque, ainsi que pas mal de nausées dues aux lacrymos. »

    La préfecture évoque sept blessés légers pour les forces de l’ordre. « Malgré la résistance des grévistes, les forces de l’ordre ont pu libérer les sites sans incident et avec beaucoup de sang-froid, essuyant de très nombreux jets de projectiles et devant faire face à des obstacles disposés sur leur progression dont des feux de pneus et de palettes », relate le communiqué de presse de la préfecture. 

    Vidéo du "Huffington Post" sur l'évacuation de Fos-sur-Mer © Le Huffington Post 

    Après ce réveil en fanfare, la tension n’est pas redescendue : les manifestants délogés ont gagné au petit matin la maison des syndicats à Fos-sur-Mer, vite rejoints par de nouvelles unités de gardes mobiles.« D’autres militants nous ont accueillis, alertés par ce qui s’était passé au blocage, poursuit Yann Manneval. Les forces de l’ordre ont encerclé les lieux, nous poussant à l’intérieur. Je crois que c’est la première fois que ça arrive, une maison des syndicats envahie jusqu’au 1er étage par les gaz lacrymogènes et encerclée par des gardes casqués, bouclier au poing. » Une heure et demie plus tard, le local est finalement libéré, de même que les cinq militants arrêtés un peu plus tôt.

    Le gouvernement a dit, à plusieurs reprises, qu’il n’hésiterait pas à intervenir pour lever les blocages, et tient pour le moment sa ligne dure. « La CGT trouvera une réponse extrêmement ferme de la part du gouvernement. Nous continuerons à évacuer les sites bloqués par cette organisation », a ainsi assuré Manuel Valls, mardi matin sur Europe 1. La menace de pénurie, alimentée par le récit non-stop des stations-service prises d’assaut par les automobilistes, sert de justification, même si pour le moment seuls 25 % des points de distribution semblent concernés.

    Pas sûr que la stratégie soit efficace. Toutes les raffineries françaises sont désormais en grève, les deux dernières ayant embrayé en réaction à l’intervention musclée de mardi matin dans les Bouches-du-Rhône, et les blocages pourraient eux aussi se poursuivre sur les dépôts de carburant, comme ce mardi à Brest ou Lorient. À Fos-sur-Mer, les salariés de la raffinerie Exxon Mobil n’étaient pas encore mobilisés, c’est le récit de mardi qui les a décidés.

    Même émotion dans une autre raffinerie du groupe à Notre-Dame-de-Gravenchon, en Seine-Maritime, où la grève a été votée en solidarité. « Valls et Vidalies [le ministre des transports – ndlr] peuvent faire tout le buzzqu’ils veulent, le résultat c’est que les camions rentrent mais comme le personnel de l’expédition est en grève, ça ne change rien », note Emmanuel Lépine. Au Havre, les salariés d’Exxon ont voté à 50 % pour la poursuite du mouvement, et ceux de la CIM à 95 %. À Grandpuits, dans la Meuse, 60 % des 284 salariés qui se sont exprimés ont voté pour un arrêt total de la raffinerie, à l’appel des syndicats CGT et FO.

    Engagés à des degrés divers, les salariés des plus grands ports de France pourraient bien aussi être touchés par l’effet domino. À Marseille, les dockers, partis initialement pour une grève de 24 heures à compter du 26 mai, ont voté mardi pour un mouvement de 48 heures, et les portuaires sont en grève illimitée depuis dimanche soir.

    Au Havre (lire ici notre reportage), la consigne nationale de grève massive les 26 mai et 14 juin prochains devrait être suivie, avec possibilité de reconduction entre ces deux dates. « L’activité sera à zéro dans la plupart des ports », a déclaré au Monde Tony Hautbois, secrétaire général de la fédération des ports et docks. 

    « Traumatisés par l’échec de 2010 »

    Le durcissement, manifeste, du mouvement dans la raffinerie, la pétrochimie et l’activité portuaire, semble faire tache d’huile dans d’autres secteurs stratégiques. La CGT cheminots, aux prises avec sa propre négociation sur le statut des travailleurs du rail, vient de rejoindre la position de Sud Rail et appelle désormais à une grève reconductible à partir du 31 mai. « C’est clair que la loi Travail bouscule un peu notre agenda revendicatif, mais ça ne veut pas dire qu’on va rester dans notre coin, expliquait un cheminot normand, jeudi dernier. Nous savons bien que le décret socle qu’ils nous préparent et la loi Travail, c’est le même topo. Début juin, si ça ne bouge toujours pas pour nous, on va monter d’un cran. »

    Également engagés dans une négociation sociale difficile depuis l’an dernier (lire ici notre papier), les syndicats de l’aviation civile ont fini par embrayer et appellent à la grève les 3, 4 et 5 juin prochains. Enfin, les adhérents CGT à la RATP se lancent aussi dans une grève illimitée à partir du 2 juin.

    Ailleurs, c’est plus compliqué. Même si Philippe Martinez, secrétaire national de la CGT, a appelé sur BFM-RMC à « une généralisation des grèves partout en France », la grève ne décolle pas dans un certain nombre de secteurs. Les postiers sont essorés par les restructurations internes subies depuis des mois, l’enseignement s’épuise dans sa contestation de la réforme du collège, la fonction publique dans son ensemble peine à se mobiliser, loin statutairement des enjeux de la loi sur le travail.

    « L’opinion publique est clairement défavorable à la loi, c’est net, mais dans un certain nombre d’entreprises, les difficultés à se mobiliser sont réelles, explique l’un des animateurs du collectif On bloque tout. Les gens sont traumatisés par l’échec de 2010 sur les retraites. » Par ailleurs, la faible syndicalisation générale des salariés français, notamment dans les secteurs les plus précarisés, ne favorise pas non plus les mouvements de masse.

    Emmanuel Lépine, de la CGT raffinerie, est quant à lui bien conscient du risque que prend la CGT à laisser partir seuls les gros bastions, sans un élargissement réel du mouvement. « Pas question d’aller une nouvelle fois à l’abattoir. Là, on ouvre une fenêtre de tir pour l’ensemble des salariés, pour leur donner confiance, en leur disant “ça monte en puissance, profitez-en !”. Mais si d’ici à deux semaines, ce n'est pas plus fort ailleurs en termes de grève, alors on prendra nos responsabilités. »

    Le gouvernement, de son côté, appuie sans vergogne sur les hésitations du corps militant. Pour l’exécutif, la mobilisation actuelle serait le fait des gros bastions traditionnels de la CGT, noyau d’irréductibles et de« radicaux », une « minorité » à contre-courant. L’argumentaire s’appuie notamment sur l’analyse à grands traits du dernier congrès de la CGT, en avril dernier à Marseille, qui a effectivement consacré la fin du« syndicalisme rassemblé » avec la CFDT – fracturé par la profonde divergence sur la loi El Khomri –, et prôné une ligne dure, faisant craindre à certains observateurs une forme de « repli sur soi ».

    « On est pour un syndicalisme de lutte, un syndicalisme de classe, et on bosse avec ceux qui sont sur cette ligne. Les autres, on n’a pas besoin d’eux », assurait en écho jeudi dernier Reynal Kubecki, le secrétaire CGT de l’Union locale du Havre. L'image accolée à Philippe Martinez, ancien métallo de Boulogne-Billancourt, moustache d’Astérix et contre-exemple parfait du louvoyant Thierry Le Paon, rentre à merveille dans ce tableau. 

    Portfolio sur l'arrêt de la raffinerie de Feyzin © Henri Granjean 

    Mais cette analyse résiste mal à la réalité composite du printemps social de 2016. Les huit appels à la grève sont portés depuis trois mois par une intersyndicale constituée également, pour les organisations professionnelles, par FO, la FSU et Solidaires. Sur les blocages pétroliers et dans les raffineries, un certain nombre de syndiqués FO sont mobilisés (voir en illustration cette vidéo sur le blocage à Feyzin).

    Les routiers, majoritairement affiliés à la CFDT, n’ont pas attendu l’appel de Laurent Berger pour bloquer les routes, la semaine dernière, avant de rentrer dans le rang sur la promesse que la loi El Khomri soit « neutralisée » dans leur branche. Enfin, au sein de l’appel unitaire « On bloque tout ! », 1 500 syndicalistes d’horizons différents et une centaine de syndicats, unions locales, fédérations et structures nationales d’obédience syndicale large, sont rassemblés. « Le gouvernement, qui est minoritaire au sein de sa propre majorité, n’a pas de leçon de démocratie à nous donner, ironise Emmanuel Lépine. Il y a du monde de manière continue dans la rue depuis trois mois, 1,5 millions de personnes ont dit non à la loi sur le travail en signant la pétition. Seulement, les grèves presse-bouton, même à la CGT, ça n’existe pas… La grève est un droit individuel, ce sera toujours aux salariés de décider. »

    La CGT annonce que toutes les raffineries sont en grève

    Les huit raffineries françaises sont bloquées ce mardi 24 mai, annonce la CGT.

    La grève est désormais votée dans huit raffineries sur huit en France, y compris celles d'Exxon Mobil, a déclaré à Reuters Emmanuel Lépine, secrétaire fédéral du secteur pétrole de la CGT. « Une grève a été votée ce matin à Notre-Dame-de-Gravenchon (Seine-Maritime) en réaction à la charge des forces de l'ordre à Fos-sur-Mer », a-t-il dit en se référant à l'intervention de gardes mobiles pour lever les barrages des militants CGT aux accès du dépôt pétrolier de Fos-sur-Mer.

    « Il va y avoir au minimum une baisse du débit de 50 % à la raffinerie Exxon Mobil de Gravenchon, a-t-il ajouté. A Fos, la grève a aussi été votée. Plus aucun produit ne sort. Il y a maintenant huit raffineries sur huit en grève. »

    Les accès au dépôt pétrolier de Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône) bloqués par des militants CGT dimanche soir ont été dégagés mardi matin par les forces de l'ordre, apprend-on de source syndicale.

    « Les gardes mobiles sont arrivés vers 4h30 et ont fait usage de canon à eau et de gaz lacrymogène pour faire partir les militants », a déclaré à Reuters Olivier Mateu, secrétaire de la CGT des Bouches-du-Rhône.« Les militants se sont repliés sur l'Union locale de Fos-sur-Mer. » « Il y a eu une charge d'une violence inouïe », a dit Emmanuel Lépine, secrétaire fédéral de la branche pétrole de la CGT. « Environ 40 cars de CRS ont délogé le barrage que des militants de la CGT avaient érigé », a-t-il ajouté, déclarant que des militants avaient été blessés.

    « Le secrétaire de l'Union locale et celui de l'union départementale ont été séquestrés pendant au moins deux heures à l'Union locale de Fos », a encore indiqué Emmanuel Lépine. Plusieurs centaines de militants CGT de différentes professions bloquaient depuis dimanche le plus important dépôt pétrolier de France, qui dessert les trois raffineries et le complexe pétrochimique de l'étang de Berre, dans le cadre du mouvement social contre la loi travail.

    Les agents du Grand Port Maritime de Marseille (GPMM) et de sa filiale spécialisée dans le pétrole Fluxel ont également entamé lundi une grève reconductible à l'appel de la CGT. « Les dockers de Marseille se sont mis en grève illimitée à partir de maintenant », a déclaré Emmanuel Lépine sur Mediapart.

    Après les raffineries, grève annoncée dans les centrales nucléaires

    Après les raffineries, les centrales nucléaires vont-elles être bloquées à leur tour ? Telle est en tous les cas la menace agitée par la CGT-Energie. La puissante fédération du secteur a décidé, mardi 24 mai, de lancer un appel au personnel d’EDF pour compliquer la production électrique jeudi, journée d’action syndicale dans l’ensemble du pays rapporte Denis Cosnard du journal le monde. L’objectif consiste à faire pression sur le gouvernement pour obtenir le retrait de la réforme du code du travail.

    La CGT, rejointe dans certaines unités par Force ouvrière, a prévu des blocages de sites jeudi, des barrages pour filtrer l’accès du personnel, mais aussi des baisses de production électrique. Elles pourraient aller jusqu’à l’arrêt complet de certaines centrales. La direction d’EDF se prépare à faire face à ces perturbations, même si elle ne peut pas, pour l’heure, en prédire l’ampleur.

    « C’est en ce moment que se joue le sort du [projet de] loi travail, donc c’est maintenant qu’il faut agir, argumente Marie-Claire Cailletaud, porte-parole de la fédération CGT-Energie. Jeudi, nous appelons donc le personnel à participer au mouvement et à faire monter la pression, que ce soit par des baisses de charge ou des coupures sur le réseau. »

    Coupure de courant à Plan-de-Campagne

    A la centrale de Nogent-sur-Seine (Aube), le personnel réuni en assemblée générale a voté dès mardi après-midi le principe d’une action forte à partir de mercredi à 22 heures. « La baisse de charge pourrait conduire à l’arrêt des deux réacteurs », précise Arnaud Pacot, secrétaire général de la CGT-Energie de l’Aube.

    La journée de mardi a aussi été marquée par des coupures de courant revendiquées par les salariés en colère contre la loi El Khomri. A Plan-de-Campagne, près de Marseille, le plus grand centre commercial d’Europe a été victime d’une interruption de ce type, selon la CGT, et d’autres ont eu lieu à Nantes.

    « Ce genre d’actions va s’accentuer au fil des jours, assure Marie-Claire Cailletaud. On ne le fait pas par plaisir, et on souhaite que le mouvement soit le plus court possible. Mais c’est le premier ministre qui a les cartes en main… »

    Dans les raffineries, la situation s’est durcie dans la journée. L’intervention mardi matin des forces de l’ordre pour débloquer les accès aux dépôts pétroliers de Fos-sur-Mer et de Lorient a incité le personnel à faire bloc. En France, « il y a maintenant huit raffineries sur huit en grève », selon la CGT, qui souhaite clairement paralyser le pays pour que le gouvernement renonce à son projet de loi.

    On peut gagner. Une chose est sûre : si l’on ne se bat pas, on perd.

    Le pauvre FH, Sapin (« le mouvement est illégitime »), Sarko, Cazenave, Valls, « droits dans leurs bottes versaillaises » d’apostats, ils braient, ils menacent, ils hurlent à « la dérive de la CGT », à « la subversion »... Rengaines éculées. Vieux discours cradingues, déshonorants, aussi vieux que leur système. C’est l’Elysée qu’il faut « libérer », qu’il faut contraindre à retirer cette loi pétainiste.

    Le naufrage de ces minus qui jouent aux matamores est pathétique et dangereux. Ils sont en guerre contre les salariés, contre « l’ennemi intérieur », les « classes dangereuses », les routiers, les cheminots, les travailleurs des ports et des raffineries, ceux de la RATP, les jeunes, les pelés, les galeux, les pauvres, les gagne petit, les précaires, les chômeurs, les « riens ». Voilà leur tableau de chasse. Le Medef leur distribue citrons et réconfort à la mi-temps ; et il en redemande. Il se tape sur le ventre. Il n’a jamais trouvé de zélateurs aussi zélés pour faire le sale boulot : mater les travailleurs et les syndicats, les qui ne sont « ni vendus ni à vendre », les qui ne négocient pas « la grosseur des chaînes » qui enchaînent.

    Ce printemps 2016 d’éclosion populaire inédite, inattendue, salutaire, leur fait peur. Il nous rassure, nous stimule, nous réenchante. Il ouvre enfin l’horizon... Il est à nous. Lorsqu’ils ont peur, c’est bon signe. Poussons ensemble plus fort ! « L’estaca », le pieu, va tomber si nous poussons tous ensemble. Tous des Luis Llach ! Tous cheminots ! Tous routiers ! Tous « raffineurs » ! Tous pour tous. « C’est en croyant aux roses qu’on les fait éclore » (Anatole France). « C’est Maintenant... » « Sí se puede ! ». On peut gagner. Une chose est sûre : si l’on ne se bat pas, on perd.

    Ils auront beau réprimer, gazer, matraquer, enfumer, provoquer, cogner, menacer... l’espoir, le vrai, l’intarissable, celui des exploités, demeure irrépressible, résiste à toutes les répressions. « Répression ! Répression ! » (Colette Magny). Leur panique, leur agressivité, leur brutalité, met à nu leur faiblesse, leur fiasco, et la faillite du capitalisme. Leur monde.

    Que la colère est belle lorsqu’un peuple se lève et crie « Basta ya ! » !! « Basta » de leurs mensonges, de leur mépris! Dans leur esprit, le capitalisme est immuable et le seul système possible. Ils sont en train de prendre une sacrée baffe ! « Palante ! » « En avant ! ». Quelle que soit l’issue, ce printemps 2016 aura marié et marie le soleil, les éclaircies, le tonnerre, les aurores flamboyantes, l’envie d’un monde désirable. Oui c’est possible ! On peut retourner l’omelette. Rien ne peut effacer ce qu’écrivent les « olvidados », les damnés d’aujourd’hui. Comme ceux d’hier. Une « passion jouissive » est en marche. J’aime les rosiers de mon patio. Ils rougissent chaque jour davantage.

    Illustration CC/flickr termes juridiques simples  Sans langue de bois

    URL de l'article

    "Ce blog est un blog militant indépendant, sans prétention, bien évidemment non commercial et totalement amateur. Les images, les textes dont nous ne sommes pas les auteurs ainsi que les musiques et chants seront supprimés du blog sur simple demande par courriel. Nous publions textes et communiqués émanant d'auteurs et d'organisations diverses. Ces publications ne signifient pas que nous partageons toujours totalement les points de vue exprimés. Nous déclinons toute responsabilité quant au contenu des sites proposés en liens."

    Categories

    « Syrie – Les États-Unis ont finalement accepté le plan de cessez-le-feu russeSyrie : Le coup d’état euro-américano-sioniste en Syrie a été planifié en 2006 »
    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    Tags Tags : , , ,