• WikiLeaks : Julian Assange privé d'internet par des services gouvernementaux

    CategoriesWikiLeaks : Julian Assange privé d'internet par des services gouvernementaux. Les responsables du site de Julian Assange ont annoncé avoir appliqué des mesures d’urgence, le co-fondateur de Wikileaks s'étant vu coupé son accès à internet par des organes gouvernementaux rapporte Russia Today.

    Internet est l’un des rares moyens dont dispose Julian Assange pour rester en contact avec le monde puisqu'il vit reclus dans l’ambassade équatorienne à Londres. Dans la matinée du 17 octobre, un tweet de WikiLeaks indiqué que l’accès à internet de son co-fondateur aurait été bloqué.

    Ces problèmes de connexion à internet sont apparus après la publication de la neuvième partie des emails du chef de la campagne de Hillary Clinton, John Podesta. Au total, plus de 12 000 emails ont été révélés au public depuis le début du mois d’octobre.


    Julian Assange perd son recours contre le mandat d’extradition le visant

    C’était la huitième fois que le fondateur de WikiLeaks contestait ce mandat devant les tribunaux suédois selon le monde.

    Le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, a été débouté en appel de sa demande d’annulation d’un mandat d’arrêt européen le visant. La justice suédoise avait émis en 2010 ce mandat d’arrêt contre M. Assange, qu’elle souhaite entendre comme témoin dans le cadre d’une plainte pour viol contre lui. Des accusations que nie le fondateur de WikiLeaks, qui affirme également que cette procédure est téléguidée par les Etats-Unis.

    C’est la huitième fois que le mandat d’arrêt européen le visant est examiné par une juridiction suédoise - à chaque fois, la décision a été défavorable à l’Australien de 45 ans. Entre-temps, M. Assange a obtenu l’asile politique de l’Equateur, et vit reclus au sein de l’ambassade du pays à Londres.

    Les avocats de M. Assange estimaient que le rapport d’un groupe de travail de l’ONU qui en février l’a estimé victime d’une « détention arbitraire », justifiaient l’annulation du mandat d’arrêt. Ils avaient déjà été déboutés sur la base de cet argumentaire en première instance au motif que leur client était susceptible de se soustraire à un éventuel procès.

    Une audition le 17 octobre

    Cette décision de justice intervient alors que le dossier a, pour la première fois depuis 2010, connu une avancée sensible cette année. Les services du procureur suédois, le gouvernement équatorien et Julian Assange ont finalement trouvé un accord pour interroger M. Assange au sein des locaux de l’ambassade, et une date d’audition a été fixée au 17 octobre. La magistrate suédoise qui instruit l’enquête pour viol, Marianne Ny, a redit la semaine dernière sa détermination à entendre M. Assange, notant que « tous les tribunaux qui ont examiné cette affaire ont conclu qu’il y avait des raisons fondées de soupçonner une infraction ».

    WikiLeaks a rendu public ce 14 septembre un document signé d’un psychiatre ayant examiné M. Assange, qui conclut que son confinement dans l’ambassade d’Equateur faisait peser un risque sur sa santé mentale.

    Wikileaks publie des discours d'Hillary Clinton payés par Goldman Sachs

    Le site de Julian Assange a publié samedi les fameux discours rémunérés de la candidate démocrate selon la Tribune de Genève.

    L'équipe de campagne d'Hillary Clinton n'a pas contesté l'authenticité de ces documents, subtilisés par WikiLeaks dans les courriels de John Podesta, le président de campagne de la candidate démocrate.

    Elle a cependant accusé le gouvernement russe d'être responsable de ces fuites - un point de vue partagé par le gouvernement américain - et WikiLeaks d'aider le rival d'Hillary Clinton, le républicain Donald Trump, dans la course à la M

    Trois discours rémunérés d'Hillary Clinton, payés par la banque Goldman Sachs, ont été publiés samedi par le site Wikileaks, jetant une lumière crue sur les liens de la candidate démocrate à la présidentielle américaine avec les principaux acteurs de Wall street.

    L'équipe de campagne de Mme Clinton n'a pas contesté l'authenticité de ces documents, subtilisés par WikiLeaks dans les courriels de John Podesta, le président de campagne de la candidate démocrate. Elle a cependant accusé le gouvernement russe d'être responsable de ces fuites - un point de vue partagé par le gouvernement américain - et WikiLeaks d'aider le rival d'Hillary Clinton, le républicain Donald Trump, dans la course à la Maison Blanche.

    La tonalité de ces discours montre les opinions de Mme Clinton sur les réglementations financières, sur ses relations avec le président russe Vladimir Poutine et sur les effets négatifs de précédentes fuites de WikiLeaks sur la politique extérieure américaine.

    Déclarations plus directes

    Les déclarations de la démocrate ne sont pas radicalement différentes de ses récentes prises de position, bien qu'elles soient plus directes. Dans un discours prononcé en octobre 2013 pour Goldman Sachs, elle suggère que des actions doivent être menées afin de maîtriser, «pour des raisons politiques», les abus de Wall Street.

    «Il y avait aussi une nécessité d'agir pour des raisons politiques. Si vous êtes un élu du Congrès, que des personnes dans votre circonscription perdent leur emploi et que partout dans la presse il se dit que c'est la faute de Wall Street, vous ne pouvez pas rester assis et ne rien faire», a-t-elle dit.

    Ces discours pour le géant de la finance ont été prononcés entre le moment où elle a quitté son poste de secrétaire d'Etat et celui où elle a commencé sa campagne présidentielle.

    Contradictions

    La révélation de ses discours pour Goldman Sachs avait été du pain bénit pour son rival à la primaire démocrate, Bernie Sanders. Ce représentant de l'aile gauche du parti démocrate estimait qu'elle ne pouvait pas réguler les sociétés qui en même temps la rétribuaient.

    Donald Trump a essayé d'utiliser contre elle ces courriers volés. Il l'a accusée notamment de ne pas avoir sécurisé des documents internes à l'administration américaine en utilisant un e-mail privé alors qu'elle était secrétaire d'Etat.

    Il s'est aussi lourdement appuyé sur les révélations de WikiLeaks montrant que Mme Clinton, lors de discours privés à des géants bancaires en 2013 et 2014, avait pris position pour le libre-échange et l'autorégulation de Wall Street, en opposition avec son discours de candidate.

    Illustration CC/flickr termes juridiques simples  Sans langue de bois

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